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La FSIN accueille avec optimisme l’enquête sur les femmes autochtones

La vice-chef de la FSIN Heather Bear

La vice-chef de la FSIN Heather Bear

Photo : Radio-Canada/Anouk Lebel

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Fédération des nations autochtones souveraines de la Saskatchewan (FSIN) qualifie d'historique la tenue de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

L'organisation souligne toutefois que les deux prochaines années seront difficiles pour les familles touchées et toujours en deuil. 

Selon la FSIN, bien que l'enquête soit nationale, la Saskatchewan doit accepter que ses institutions fassent partie de l'examen. La vice-chef de l'organisation Heather Bear souhaite notamment que les services de police et les familles d'accueil soient concernés.

« Les deux prochaines années seront difficiles, mais je suis vraiment soulagée que ce jour soit arrivé », souligne-t-elle.

De son côté, le premier ministre Brad Wall rappelle que son gouvernement a toujours appuyé la tenue d'une telle enquête. Il mentionne que la province agit déjà pour réduire la violence envers les femmes autochtones.

Il rappelle que l'enquête nationale doit être orientée vers des actions concrètes.

Des militantes autochtones de Saskatoon accueillent avec satisfaction et prudence les détails dévoilés sur l'enquête. Darlene Okemaysim-Sicotte, qui représente le groupe Women walking together, a longtemps demandé une enquête publique sur les femmes autochtones tuées ou disparues.

Elle est maintenant heureuse de pouvoir participer au processus en tant que bénévole. « Nous devrions en partie célébrer, être prudents et commencer à s'organiser », affirme la militante.

Le chef de la Première Nation Mistawasis, d'où est originaire la commissaire en chef de l'Enquête nationale, dit ne pas être surpris de la nomination de Marion Buller à ce poste.

Selon Daryl Watson, Marion Buller n'a jamais laissé tomber sa communauté, même si elle vit maintenant en Colombie-Britannique. Il affirme que la communauté de la Première Nation Mistawasis est vraiment enthousiaste à l'idée de voir Marion Buller diriger l'enquête.

Enquête nationale sur les femmes autochtones disparues et assassinées

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