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Un potager urbain pour redonner le goût de manger à des patients

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Le néphrologue Olivier Diec dans le potager urbain à côté du centre de dialyse de St-Lambert, non loin de l'hôpital Charles-Lemoyne

Le néphrologue Olivier Diec dans le potager urbain à côté du centre de dialyse de St-Lambert, non loin de l'hôpital Charles-Lemoyne

Photo : Radio-Canada/Anne-Louise Despatie

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Olivier Diec est médecin spécialiste des maladies du rein à l'Hôpital Charles-Le Moyne, en Montérégie. Dans le stationnement du centre de dialyse, il cultive un jardinet avec ses patients. Une occasion pour ces malades chroniques, qui doivent souvent passer 12 heures par semaine au centre, de sortir de leur isolement et de retrouver le plaisir de manger.

Un photoreportage de Anne-Louise DespatieTwitterCourriel

On voit ici le jeune médecin Olivier Diec avec la nutritionniste Isabelle Nadeau et les proches de deux patientes.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

On voit ici le jeune médecin Olivier Diec avec la nutritionniste Isabelle Nadeau et les proches de deux patientes.

Photo : Radio-Canada/Anne-Louise Despatie

Olivier Diec a pensé que ses patients et leurs proches pourraient être inspirés par les fines herbes et les légumes qui poussent dans les bacs. Leur défi à tous est de remplacer des ingrédients comme le sel.


Pierre Duhamel a dû commencer la dialyse en décembre dernier.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Pierre Duhamel a dû commencer la dialyse en décembre dernier.

Photo : Radio-Canada/Anne-Louise Despatie

Pierre Duhamel tente de se préparer des repas qui ont de la saveur, tout en respectant la diète sévère que requiert son état. Après l'atelier de nutrition, ce veuf essaie de faire de nouvelles découvertes dans le potager.


En dialyse trois fois par semaine, Thérèse Rondeau a aussi de la difficulté à marcher.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

En dialyse trois fois par semaine, Thérèse Rondeau a aussi de la difficulté à marcher.

Photo : Radio-Canada/Anne-Louise Despatie

En dialyse trois fois par semaine, Thérèse Rondeau ne sort plus beaucoup, même pour voir son propre jardin. Son mari, Roger Cadieux, qui l'accompagne toujours lors des traitements qui durent quatre heures, n'y croyait pas trop quand le docteur Diec a parlé d'aménager un potager sur l'asphalte du stationnement.

Avec les trucs proposés par l'entreprise Les Urbainculteurs, la récolte est intéressante et l'expérience très gratifiante.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Avec les trucs proposés par l'entreprise les Urbainculteurs, la récolte est intéressante et l'expérience très gratifiante.

Photo : Radio-Canada/Anne-Louise Despatie

Avec les trucs proposés par l'entreprise Les Urbainculteurs, les patients et leurs proches échangent des conseils horticoles et culinaires. « Je n'avais pas mesuré à quel point il y aurait des échanges. Ça sort les gens de cet isolement lié à la maladie. Je voulais traiter le corps, mais l'âme aussi », explique Olivier Diec.


Des radis du jardinetAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des radis du jardinet.

Photo : Radio-Canada/Anne-Louise Despatie

Le docteur Diec et ses patients font pousser une grande variété de fines herbes, des tomates et même des radis.


La fondation de l'hôpital a financé le potager urbain.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La fondation de l'hôpital a financé le potager urbain.

Photo : Radio-Canada/Anne-Louise Despatie

La fondation de l'Hôpital Charles-Le Moyne a financé le potager urbain néphrologique au coût de 6600 $.

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