•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

New York interdit Pokémon Go aux délinquants sexuels

Pour jouer à Pokémon Go, on doit se déplacer dans le monde réel.

Pour jouer à Pokémon Go, on doit se déplacer dans le monde réel.

Photo : RADIO-CANADA / Patrick Pilon

Reuters
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, a demandé lundi au département pénitentiaire et de probation de son État d'interdire le jeu pour téléphones intelligents Pokémon Go aux délinquants sexuels en liberté conditionnelle.

Il a également enjoint au concepteur américain du jeu, Niantic, de s'assurer qu'aucun joueur de Pokémon Go ne figure sur la liste des délinquants sexuels établie par l'État.

Le jeu fait appel à la réalité augmentée et consiste à trouver et à capturer des Pokémon, les personnages franchisés par Nintendo, dans divers endroits de la vie réelle.

New York a demandé à Niantic à ce que les lieux de capture des Pokémon, où les joueurs peuvent gagner des points, ne se trouvent pas à proximité des domiciles des 3000 délinquants sexuels en liberté conditionnelle de l'État.

Ces derniers seront informés que jouer à Pokémon Go ou à d'autres jeux similaires constitue une violation de leur liberté conditionnelle, ont précisé les autorités de New York.

Le jeu, qui a été téléchargé par 21 millions d'utilisateurs en moins de deux semaines aux États-Unis, a déjà causé de nombreux incidents : des chutes, des agressions, la découverte d'un cadavre ou encore le franchissement illégal d'une frontière.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !