•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L'ex-président brésilien Lula subira un procès pour entrave à la justice

Chargement de l’image

L'ancien président brésilien, Luiz Ignacio Lula da Silva, mieux connu sous le nom de «Lula» a dirigé le pays de 2003 à 2010.

Photo : La Presse canadienne / Andre Penner

Reuters
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'ancien président du Brésil Luiz Inacio Lula da Silva, dit Lula, sera jugé pour tentative d'entrave à la justice, conformément à la décision d'un tribunal fédéral brésilien rendue vendredi.

L'ex-chef d'État, qui faisait déjà l'objet de plusieurs procédures liées à l'affaire Petrobras, est pour la première fois formellement inculpé dans ce scandale devenu tentaculaire au fil des années.

André Esteves, ancien directeur général de la banque d'investissement BTG Pactual, devra également comparaître pour entrave à la justice dans le même volet de l'enquête sur le versement de rétrocommissions par la compagnie pétrolière publique.

Les procureurs ont ouvert ce dossier en novembre 2015, lorsque l'ancien sénateur Delcidio do Amaral et André Esteves, tous deux soupçonnés d'avoir tenté d'empêcher un ancien dirigeant de Petrobras de collaborer avec la justice, ont été arrêtés.

On ne connaît pas la nature exacte des soupçons qui pèsent sur l'icône de la gauche brésilienne.

Les avocats de Lula ont fait savoir par communiqué qu'ils n'avaient pas été informés de la décision rendue vendredi, mais qu'ils comptaient prouver l'innocence de leur client.

L'ancien président, au pouvoir de 2003 à 2011, n'a cessé de nier les accusations portées contre lui depuis les premières révélations sur un vaste système de malversations qui, selon les procureurs, a été institué sous sa présidence et s'est perpétué sous celle de son héritière désignée, Dilma Rousseff.

Jeudi, ses avocats ont présenté une requête au Comité des droits de l'homme des Nations unies pour dénoncer l'attitude de la justice brésilienne, coupable selon eux d'avoir violé ses droits.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !