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Difficile de trouver un logement adapté aux fauteuils roulants à Halifax

La recherche d'un nouvel appartement adapté a pris plus d'un an à Kevin Penny.

La recherche d'un nouvel appartement adapté a pris plus d'un an à Kevin Penny.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse s'apprête à modifier sa loi sur l'accessibilité à l'automne.

Un texte d'Olivier LefebvreTwitterCourriel

Les changements législatifs donnent une lueur d'espoir aux utilisateurs de fauteuils roulants.

Mais en attendant, beaucoup d'entre eux peinent à se trouver un logement adapté dans la région d'Halifax.

Actuellement, aucune base de données ne répertorie les logements accessibles et les associations peinent à tenir des listes à jour. Généralement, une recherche sur Internet mène à peu de résultats.

Pourtant, le Code de construction de la Nouvelle-Écosse prévoit qu'un appartement sur 20 doit être accessible.

La directrice générale de l'Association canadienne des paraplégiques pour la Nouvelle-Écosse, Nancy Beaton, en veut plus.

« Si on n'accélère pas la construction de ces logements, il n'y en aura bientôt pas assez. »

Car avec le vieillissement de la population, le nombre de personnes à mobilité réduite est en hausse dans la province.

Un processus difficile

Kevin Penny a été victime d'un malheureux accident de bicyclette il y a 25 ans. Il est demeuré quadriplégique

Avec sa compagne, il habite dans un logement adapté à Halifax. Depuis plus d'un an, ils sont à la recherche d'un endroit plus spacieux où emménager.

Kevin Penny a pu s'entendre avec l'entreprise WM Fairs au sujet de son logement adapté.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Kevin Penny a pu s'entendre avec l'entreprise WM Fairs au sujet de son logement adapté.

Photo : Radio-Canada

La chance lui a souri quand il est entré en contact avec l'entrepreneur WM Fairs d'Halifax.

« Nous avons rencontré ses représentants, hier, pour discuter de certaines modifications et ils étaient très réceptifs », dit Kevin Penny. 

Il raconte que les entrepreneurs sont rarement aussi ouverts. Selon son expérience, ils craignent d'avoir de la difficulté à louer un logement adapté quand le locataire le quitte.

« Avec moi, ils ont l'avantage d'avoir des locataires à long terme. S'ils le réalisent, ça peut vraiment faire changer leur attitude », souligne-t-il. 

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