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Greg Hardy : les Roughriders et la LCF se renvoient la balle

Greg Hardy

Greg Hardy

Photo : La Presse canadienne / Chris Keane

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les Roughriders de la Saskatchewan n'ajouteront pas le joueur défensif et agent libre Greg Hardy à leur liste de négociation. Le directeur général du Vert & Blanc, Chris Jones, mentionne que la Ligue canadienne de football (LCF) a refusé de laisser l'Américain rejoindre l'équipe avant le début de la saison tandis que la LCF indique que ce sont les Roughriders qui ont pris cette décision.

Greg Hardy a contacté l'équipe lors du camp d'entraînement selon Chris Jones. L'ancien des Panthers de la Caroline et des Cowboys de Dallas souhaitait se joindre au Vert & Blanc.

Greg Hardy a été accusé de voies de fait contre sa copine en 2014. Il avait été reconnu coupable, mais les accusations ont été rejetées en appel et effacées de son dossier.

« Nous avons eu une discussion d'environ six heures avec Greg Hardy, indique Chris Jones. J'ai demandé à la ligue et elle a pris sa décision. Vous pouvez parler au commissaire si vous voulez plus d'information. »

Un porte-parole de la LCF a toutefois mentionné que ce sont les Roughriders qui ont pris la décision. La Ligue a eu des discussions avec les Riders, mais la décision est ultimement revenue à l'équipe de ne pas ajouter Greg Hardy à la liste de négociation au mois de mai, toujours selon le porte-parole du circuit.

Justin Cox

Chris Jones a également dû parler du demi de coin Justin Cox qui possède des allégations de violence domestique à son dossier.

« Nous regardons ce genre de chose, souligne Chris Jones. Je connais quelques personnes qui connaissent Justin Cox depuis l'école secondaire et j'ai fait une enquête sur son passé. Et j'ai été satisfait des résultats. »

« Mais honnêtement, il n'y aurait pas de ligue si tous les joueurs qui ont eu des délits quelconques à l'école secondaire ou à l'université ne pouvaient pas jouer. Il n'y aurait pas de LCF », conclut-il.

Une politique contre la violence envers les femmes

La LCF a dévoilé l'an dernier sa première politique d'intervention en matière de violence faite aux femmes.

Avec cette politique, la Ligue s'est engagée à punir les fautifs, parallèlement aux sanctions judiciaires, avec des suspensions pouvant aller jusqu'à l'exclusion à vie, selon la gravité du geste.

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