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Une membrane dans le lac à la Tortue pour contrôler les plantes envahissantes

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Le lac à la Tortue, en Mauricie Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

La Ville de Shawinigan utilisera des toiles de jute biodégradables et des fibres de noix de coco seront déposées au fond du lac cet été, afin de stopper la propagation du myriophylle à épi, une plante envahissante.

Le projet pilote est dirigé par trois professeurs de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) et des étudiants à la maîtrise, avec la collaboration de la Société d'aménagement et de mise en valeur du bassin de la Batiscan (SAMBBA). La Ville de Shawinigan injecte 78 000 $ dans le projet.

Les chercheurs vont en profiter pour tenter de comprendre les effets des toiles de jute sur les écosystèmes en place, notamment le phytoplancton et les poissons.

Les explications de Sébastien Duchesne, directeur général Société d'aménagement et de mise en valeur du bassin de la Batiscan

Le professeur au département des Sciences de l'environnement de l'UQTR, Andrea Bertolo, souligne que l'eau du lac est très claire grâce à la présence des plantes.

« Ces plantes-là hébergent des invertébrés qui filtrent l'eau, et nous, on vise à comprendre si ces installations [la jute et les fibres] vont nuire aux organismes, donc c'est très important de le faire », dit-il.

La toile sera déployée dans les prochaines semaines. Une fois l'installation complétée, 1 % de la surface du lac sera tapissée, soit l'équivalent de 30 000 mètres carrés.

D'après les informations de Sarah Désilets-Rousseau

Protection des écosystèmes

Environnement