•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Chasse aux villages fantômes en Saskatchewan, appareil photo en mains

Une église à l'abandon en Saskatchewan

Une église à l'abandon en Saskatchewan

Photo : Mitchell Cook

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un photographe amateur d'histoire fait revivre les villages fantômes de la Saskatchewan en les révélant au grand jour.

« Beaucoup de personnes n'imaginent même pas tout ce qu'il y a ici », lance Mitchell Cook, qui arpente ces terrains déserts. « Certains d'entre eux ne sont même plus sur la carte. »

Un ancien hôtel délabré à Smuts, à 60 km au nord-est de SaskatoonAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un ancien hôtel délabré à Smuts, à 60 km au nord-est de Saskatoon

Photo : Mitchell Cook

Son projet, Abandoned Saskatchewan (La Saskatchewan abandonnée), est un recueil d'images et de vidéos illustrant ces lieux chargés d'histoire.

Mitchell Cook s'intéresse entre autres aux vieilles maisons, aux églises abandonnées, mais aussi aux anciennes pistes de ski. Il publie son travail sur les réseaux sociaux.

Sa passion a commencé lors de voyages en voiture vers la ferme familiale : il regardait par la fenêtre tous ces bâtiments croupissants.

Une piste de ski laissée à l'abandon en SaskatchewanAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Une piste de ski laissée à l'abandon en Saskatchewan

Photo : Mitchell Cook

Un autre élément est venu alimenter sa passion, puisque sa mère a elle-même été élevée dans un village aujourd'hui disparu.

« J'ai commencé à réaliser qu'il y a tellement d'endroits abandonnés dans les Prairies, particulièrement dans le sud de la Saskatchewan », raconte Mitchell Cook. « J'ai réalisé qu'il y a en vérité plein de villages fantômes éparpillés tout autour. »

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !