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 Pas assez de services pour les aînés fransaskois qui veulent rester à la maison

Un couple de personnes âgées se promènent dans un parc.

En septembre 2015, pour la première fois, le Canada comptait plus d'aînés que d'enfants.

Photo : PHILIPPE HUGUEN/AFP/Getty Images

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les aînés francophones de la Saskatchewan qui souhaitent continuer à vivre dans leur maison ne peuvent pas le faire en raison d'un manque de soutien dans leur communauté, dit un rapport soumis au gouvernement.

Dans ce rapport, les membres du Comité consultatif en matière d'affaires francophones soulignent que les aînés fransaskois doivent donc vivre dans un environnement inconnu, « ce qui entraîne des défis tels que le déracinement culturel et les barrières linguistiques ».

Ils estiment que « quitter son environnement familier après tant d'années engendre l'anxiété, la confusion et même la dépression ». C'est pourquoi ils demandent qu'un processus soit établi pour « augmenter et faciliter la prestation de services en langue française ».

Six recommandations

Selon eux, répertorier les employés qui parlent français et qui peuvent donner des services dans cette langue et désigner des « champions » qui collaboreront avec la Direction des affaires francophones et les organismes francophones pour faire la promotion de programmes et de services en langue française sont des façons d'y parvenir.

Le groupe estime que le ministère de la Santé et les autorités régionales devraient aussi intégrer la question de l'offre de services en français dans leur planification stratégique afin de déterminer les services nécessaires et définir les stratégies et les actions requises pour les offrir.

De l'avis des membres, il serait bien que les autorités régionales de santé intègrent une mise à jour de leurs services offerts en français dans leurs réunions mensuelles pour permettre de meilleures pratiques.

Le groupe recommande aussi « que le ministère de la Santé et les autorités régionales de santé renforcent leurs relations avec le Réseau santé en français de la Saskatchewan et la Fédération des aînés fransaskois afin de mieux comprendre les besoins des aînés francophones et les défis auxquels ils font face ».

Finalement, les membres aimeraient que l'amélioration des compétences linguistiques en français du personnel soit priorisée.

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