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Bois d'oeuvre : front commun des chambres de commerce pour la reconnaissance du régime forestier québécois

Entente bois d'oeuvre

Entente bois d'oeuvre

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les chambres de commerce de l'Abitibi-Témiscamingue s'unissent pour demander au gouvernement fédéral de reconnaître la spécificité du régime forestier québécois.

Avec les informations de Sandra AtamanTwitterCourriel

Cette demande est portée par le Conseil québécois de l'industrie forestière, le gouvernement du Québec et plusieurs organismes, dont la Fédération des chambres de commerce du Québec.

Défendre les spécificités du régime québécois

L'industrie forestière est le premier secteur manufacturier du Québec avec 60 000 emplois directs. Selon les chambres de commerce, elle soutient l'économie d'une municipalité sur cinq.

« On est dans une phase de négociation extrêmement importante avec le gouvernement américain pour l'accès au marché américain et là, ce qu'on dit, c'est que dans les négociations en cours, le gouvernement fédéral doit défendre le régime forestier québécois, c'est-à-dire défendre le développement économique régional, défendre les emplois autour de cela, et donner au système québécois la capacité de reprendre son leadership sur le marché américain », plaide le président-directeur général par intérim de la Fédération des chambres de commerce du Québec, Stéphane Forget.

Une industrie d'importance capitale pour l'Abitibi-Témiscamingue

L'industrie forestière est un pilier de l'Abitibi-Témiscamingue, ajoute le président de la Chambre de commerce et d'industrie d'Abitibi-Ouest, Michel Therrien. Selon lui, il est essentiel que le régime forestier québécois soit reconnu dans le cadre des négociations entre le Canada et les États-Unis.

« Si on regarde au niveau de toute la province, l'Abitibi-Témiscamingue est la deuxième région en importance au niveau du bois d'oeuvre, fait valoir M. Therrien. Oui, c'est une négociation qui est très importante pour nous. [Ce sont] beaucoup d'emplois, ce sont des emplois directs, mais [ce sont aussi] beaucoup d'emplois indirects, comme le commerce, les fournisseurs qui sont reliés. C'est majeur sur notre territoire. »

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