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Les signatures pour un référendum anti-Maduro sont validées, dit l'opposition

Le dirigeant de l’opposition vénézuélienne et gouverneur de l’État de Miranda, Henrique Capriles Radonski, s’exprime en conférence de presse à Caracas le 24 juin 2016.

Le dirigeant de l’opposition vénézuélienne et gouverneur de l’État de Miranda, Henrique Capriles Radonski, s’exprime en conférence de presse à Caracas le 24 juin 2016.

Photo : Getty Images / JUAN BARRETO / AFP

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La coalition d'opposition vénézuélienne a affirmé vendredi que suffisamment d'électeurs ont fait valider leurs signatures pour qu'un référendum révocatoire soit convoqué contre le président Nicolas Maduro.

En mai, la Table de l'unité démocratique (MUD) avait remis plus que le nombre requis de signatures, soit plus de 1 % de l'électorat, au Conseil national électoral (CNE). Celui-ci a d'abord dû vérifier les listes, puis valider au moins 200 000 signatures à l'aide des empreintes digitales des signataires.

La validation par empreinte digitale s'est faite de lundi à vendredi, après quoi le principal dirigeant de l'opposition, Henrique Capriles, a clamé que plus de 409 000 personnes étaient venues valider leurs signatures.

Le CNE doit maintenant décider s'il permet aux opposants d'accéder à la prochaine étape, c'est-à-dire amasser les signatures d'au moins 20 % de l'électorat, ce qui représente 4 millions de signatures en trois jours.

La coalition d'opposition accuse le conseil électoral d'être sous l'emprise du camp Maduro. Elle l'a blâmé durant la semaine d'avoir voulu saboter le processus de validation avec des retards, des embûches logistiques et des menaces couvertes de suspension.

De plus, un recours judiciaire initié par le camp présidentiel bloque l'engrenage référendaire. Le camp Maduro demande une annulation pour fraude dans les signatures.

Nicolas Maduro, qui a succédé à Hugo Chavez après la mort de celui-ci, est notamment critiqué en raison de la grave crise économique qui secoue le Venezuela.

Autrefois riche producteur pétrolier, le pays a vu son économie être dévastée par la chute des cours du brut. Les Vénézuéliens sont confrontés à des coupures électriques quotidiennes, à la pénurie de certains produits, à des pillages et à des manifestations.

Avec les informations de Agence France-Presse

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