•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Suspension des activités des Jeux équestres mondiaux 2018 de Bromont 

Les Jeux équestres mondiaux 2014

Les Jeux équestres mondiaux 2014

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Faute d'argent, l'organisation des Jeux équestres mondiaux 2018 de Bromont a dû mettre à pied ses six employés pour une durée indéterminée.

C'est une autre tuile pour les Jeux. Malgré tout, la recherche de commanditaires continue de se faire par des bénévoles et des membres du conseil d'administration.

« On n'est pas là pour dépenser de l'argent, on est là pour organiser les Jeux », souligne le président par intérim du comité, Rosaire Houde.

Dans l'attente d'une réponse du gouvernement fédéral, les organisateurs donnent la priorité à la recherche de financement privé. L'objectif est d'obtenir 25 millions de dollars d'ici le 1er juillet.

Selon lui, le comité a reçu plusieurs « oui » de la part du secteur privé, mais des « oui » conditionnels à la participation du fédéral.

Mercredi dernier, une délégation du comité s'est rendue à Ottawa afin de convaincre le gouvernement du fédéral de lui accorder une subvention de 8,75 millions de dollars, le même montant qu'a accordé Québec.

La réponse, demandée pour le 1er juillet, se fait toutefois toujours attendre.

Le fédéral nous dit : "Si le privé embarque, on embarque". On leur a dit que ce qu'on veut, c'est votre engagement et quand on aura ce que ça nous prend, on vous le dira, et à ce moment-là vous ferez les versements.

Une citation de :Rosaire Houde

Comme plusieurs commanditaires privés n'ont pas encore donné de réponse officielle, le président intérimaire refuse de préciser combien d'argent sur les 25 millions de dollars nécessaires a été amassé.

« Très difficile » sans le fédéral

Même si M. Houde reste optimiste quant à la venue des Jeux à Bromont, il avoue que le projet risque d'avorter sans l'aide du fédéral. 

« [Ce sera] très, très, très difficile parce qu'outre l'argent, on a besoin de services divers, de toutes sortes d'agences ou de ministères du gouvernement fédéral, ne serait-ce que du ministère de l'Agriculture, de l'Immigration, les douanes, la GRC », énumère-t-il.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !