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Les divisions scolaires paieront une partie de la hausse de salaire des enseignants

Le ministre de l’Éducation Don Morgan

Le ministre de l’Éducation Don Morgan

Photo : Dann MacKenzie/Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement provincial a confirmé mardi qu'il assumera seulement la moitié de la hausse de salaire de 1,9 % prévue pour les enseignants dans leur convention collective. Ces derniers recevront toutefois la hausse comme prévu. Le manque à gagner devra être comblé par les divisions scolaires.

Le ministre de l'Éducation Don Morgan a fait valoir en point de presse que la situation économique difficile force le gouvernement à réduire sa contribution.

« Nous payons environ la moitié de cette hausse, dit-il. Pour l'ensemble de la province, elle représente 18 millions de dollars et on en paie neuf. »

« On dit aux divisions scolaires de faire une introspection et de regarder ce que font les autres divisions scolaires pour faire des économies », ajoute-t-il

Don Morgan affirme que le gouvernement, qui a négocié ce contrat de travail l'an dernier, a quand même rempli ses obligations, même si les divisions scolaires doivent payer une partie de la note.

« Nous avons signé ce contrat de bonne foi et nous allons remplir nos obligations », dit-il.

Le ministre de l'Éducation demande aux divisions scolaires d'aider le gouvernement à réaliser des économies alors qu'il fait face à une perte de revenus exceptionnelle.

Il souligne que la division scolaire publique de Saskatoon et celle du Nord-est ont déjà fait savoir au gouvernement qu'elles seraient en mesure de couvrir les hausses de salaire.

La présidente de l'Association des commissions scolaires de la Saskatchewan, Connie Bailey, explique que le budget présenté plus tard cette année complique les échéances budgétaires auxquelles font face les divisions scolaires. Elle ajoute que cette situation crée un précédent.

La critique du NPD en matière d'éducation, Carla Beck, croit que les divisions scolaires n'auront d'autres choix que d'abolir des postes pour répondre aux demandes du gouvernement.

Elle ajoute que ce sont les familles qui en paieront le plus gros prix.

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