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L'opposition vénézuélienne cherche des appuis pour destituer Maduro

Des manifestants anti-Maduro dans les rues de Caracas.

Des manifestants anti-Maduro dans les rues de Caracas.

Photo : Getty Images / RONALDO SCHEMIDT

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'opposant vénézuélien Henrique Capriles a entamé lundi au Paraguay et en Argentine une tournée latino-américaine pour convaincre ses voisins de faire pression en faveur de l'organisation du référendum révocatoire du président Nicolas Maduro.

Le Venezuela vit la pire crise de son histoire [...] ne nous laissez pas seuls. 

Henrique Capriles, opposant vénézuélien

L'ancien candidat aux dernières élections présidentielles demande à l'Union des nations sud-américaines (UNASUR) de se prononcer en faveur du respect des droits des Vénézuéliens.

Il se rendra ensuite au Brésil pour solliciter l'appui du ministre des Affaires étrangères.

Le gouvernement crie à la fraude

Pour sa part, le gouvernement du Venezuela a déposé lundi un recours pour « fraude » quant à la collecte des signatures pour demander un référendum sur la destitution du président Maduro.

« Nous sommes venus au Tribunal suprême de justice pour introduire un recours, afin que les droits constitutionnels des Vénézuéliens soient préservés », a déclaré à la presse Jorge Rodriguez, nommé par le président pour surveiller le processus mené par ses opposants.

Le président tente de repousser la tenue d'un éventuel référendum. Au-delà du 10 janvier 2017, un tel scrutin n'entraînerait que le remplacement de Maduro par son vice-président jusqu'à la fin du mandat, en 2019.

Plus de 1,3 million de signatures ont été recueillies jusqu'à maintenant par le Conseil national électoral (CNE).

Avec les informations de Agence France-Presse, et Associated Press

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