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Nouvelle étape vers un référendum anti-Maduro au Venezuela

Des manifestants anti-Maduro dans les rues de Caracas.

Des manifestants anti-Maduro dans les rues de Caracas.

Photo : Getty Images / RONALDO SCHEMIDT

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La majorité des 1,8 million de signatures présentées par l'opposition pour demander la tenue d'un référendum afin de démettre le président du Venezuela Nicolas Maduro de ses fonctions a été validé mardi par les autorités électorales vénézuéliennes.

Un minimum de 200 000 signatures était requis pour enclencher le processus de référendum.

Le Conseil national électoral (CNE) a validé 1,3 million de signatures lors d'une réunion avec la coalition de la Table pour l'unité démocratique (MUD), le parti majoritaire au Parlement.

Nous avons les signatures, nous en avons six fois plus que nécessaire pour activer le référendum révocatoire.

Jesus Torrealba, porte-parole du MUD

Le CNE devait détailler mercredi la procédure à suivre pour les signataires, qui devront confirmer leur choix en personne ou avec leur empreinte digitale.

Quatre millions de signatures devront être réunies en trois jours par l'opposition pour avoir le droit d'organiser le référendum.

Le parti de l'opposition souhaite que ce référendum ait lieu d'ici le 10 janvier 2017 pour pouvoir déclencher de nouvelles élections.

Dans le cas contraire, le président Maduro ne serait que remplacé par son vice-président.

Nicolas Maduro, qui a été élu en 2013, doit normalement rester en poste jusqu'en 2019.

Nouvelle journée de manifestation

Alors que le pays est en pleine crise politique et économique, les rues de Caracas ont une fois de plus été remplies par les manifestants anti-Maduro, qui ont marché vers les bureaux du CNE pour exiger le référendum.

La police, protégée par des boucliers et des casques, a dispersé les quelque 200 manifestants avec des gaz lacrymogènes.

« Nous ne sommes pas fatigués, la lutte continue », a déclaré l'ancien candidat à l'élection présidentielle, Henrique Capriles, qui menait la manifestation.

L'opposition appelle depuis plusieurs semaines la rue à se mobiliser pour faire pression sur les autorités. D'autres manifestations dans plusieurs villes du pays ont eu lieu lundi.

Avec les informations de Agence France-Presse

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