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Prix du homard des Îles à la hausse

Homard : le secret est dans la cuisson

Homard : le secret est dans la cuisson

Photo : iStock

Radio-Canada

La tendance à la hausse des prix du homard se confirme. Après cinq semaines de pêche aux Îles-de-la-Madeleine, le crustacé se vend au débarquement près d'un dollar de plus comparé à la même date l'an dernier.

Un texte de Jean-François DeschênesTwitterCourriel
Jean-Paul Gagné directeur de l'AQIP

Jean-Paul Gagné directeur de l'AQIP

Photo : ICI Radio-Canada/Joane Bérubé

Le prix versé à quai aux pêcheurs s'établit à 6,14$ la livre, comparativement à 5,21$ en 2015. C'est 93 cents de plus, en moyenne comparé à l'an dernier. Un prix qui devrait se maintenir croit le directeur de l'Association québécoise des industriels de la Pêche, Jean-Paul Gagné.

L'homme d'affaires explique cette hausse par plusieurs facteurs. Il croit que c'est la demande sur la faiblesse du huard comparé à la devise américaine profite aux entrepreneurs. Il croit que la promotion du homard des Îles porte ses fruits.

« Particulièrement dans les deux dernières années, on a mis beaucoup d'emphase et beaucoup de budgets là-dessus. De telle sorte qu'il y a des magasins à la fête des mères qui ont manqué de homard. »

Les consommateurs sont disposés à acheter le homard et à le payer plus cher qu'ils le payaient auparavant.

Jean-Paul Gagné, directeur, Association québécoise des industriels de la Pêche
Un pêcheur attache des cages au homard sur un bateau à l'aube.

Un pêcheur attache des cages au homard sur un bateau avant de prendre le large pour le premier jour de la pêche au homard dans le détroit de Northumberland.

Photo : ICI Radio-Canada/Marilyn Marceau

Le directeur croit aussi que la diminution des prises au débarquement a un impact à la hausse des prix parce qu'il se crée un effet de rareté.

Au quai, les pêcheurs débarquent moins de homard, avec 3,9 millions de livres, comparativement à 5,5 millions l'an dernier.

Jean-Paul Gagné sait que le nombre de prises va augmenter, mais pas autant que l'an dernier qui était une année record.

Le directeur rappelle que la pêche a commencé deux semaines plus tôt qu'en 2015, dans des eaux plus froides, ce qui expliquerait la baisse.

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