•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des fossiles de bison donnent des indices sur les premiers humains de l'Ouest canadien

Pendant la période glaciaire, les humains chassaient le bison au nord et au sud des glaces qui recouvraient la majorité du territoire.

Pendant la période glaciaire, les humains chassaient le bison au nord et au sud des glaces qui recouvraient la majorité du territoire.

Photo : Gouvernement du Yukon

Radio-Canada

Des fossiles de bison de 13 000 ans découvert dans les environs d'Edmonton aident à résoudre le mystère entourant les premiers habitants de l'ouest du Canada, affirment des scientifiques américains et canadiens.

Dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, les chercheurs expliquent que d'après leurs analyses des fossiles, le sud de l'Alberta est devenu habitable il y a environ 13 400 ans lorsqu'ont fondu les glaces recouvrant le territoire. Un corridor sans glace qui traversait toute la portion centrale de l'Alberta, du nord au sud, s'est alors formé.

Cela a permis la rencontre entre les bisons du sud et du nord du continent ainsi que celle des humains qui jusqu'alors étaient séparés par les glaces.

On peut penser que si le bison était présent à un endroit, l'homme y était aussi.

L'archéologue Jack Ives de l'Université de l'Alberta, coauteur du rapport

Cela offre des indices sur la présence de l'homme à cette époque et dans ce territoire spécifique, car l'homme chassait activement le bison, ajoute le chercheur.

Durant la période glaciaire, la majorité du Canada était inhabité, car le territoire était recouvert d'une couche de glace de quelques kilomètres d'épaisseur.

Selon la revue scientifique, il y a plusieurs preuves archéologiques qui démontrent que des humains auraient habité au nord de la couche de glace, en Alaska et au Yukon.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Alberta

Science