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Exercice géant de préparation au « Big One »

Photo : CBC

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des exercices de préparation au mégaséisme « The Big One » sont organisés ce mardi le long de la côte du Pacifique et aussi à la localité de Port Alberni.

Un texte de Christophe Le GentilCourriel

Le gouvernement de la Colombie-Britannique a dépensé 1,2 million de dollars pour cet exercice de simulation de tremblement de terre de grande ampleur qui dure trois jours. La province souhaite sensibiliser les Britanno-Colombiens sur les procédures à adopter en cas de mégaséisme et tester son plan d'urgence.

Six cents personnes participent à cette simulation de séisme de magnitude 9 sur l'échelle de Richter, incluant du personnel d'Emergency Management BC, la Gendamerie royale du Canada (GRC), l'Armée du Salut, la Croix-Rouge, la Garde côtière canadienne et les Premières Nations.

Le scénario fictif des événements repose sur la rupture des plaques géologiques souterraines de la zone de subduction Cascadia entraînant un tremblement de terre massif, suivi d'un tsunami se dirigeant vers l'île de Vancouver.

Ce n'est pas tant de savoir si un tremblement de terre risque d'arriver, mais plutôt quand et d'être préparé.

Une citation de :Naomi Yamamoto, ministre d'État de la Préparation aux situations d'urgence

Des sirènes d'avertissement de tsunami seront activées le long de la côte ouest de l'île de Vancouver pour signaler l'arrivée fictive de deux vagues géantes.

Le tsunami de 1964 encore en mémoire

Il y a 52 ans en mars 1964, la ville de Port Alberni sur l'île de Vancouver a été frappée par un tsunami survenu après un tremblement de terre d'une magnitude de 9,2 localisé en Alaska.

La force des vagues hautes de trois mètres a détruit de nombreuses maisons et des automobiles, sans faire de victimes. Trois cents édifices furent endommagés et il a fallu trois mois pour nettoyer les dégâts occasionnés.

Cet événement fut à l'origine de la création du premier système d'alerte aux tsunamis en Amérique du Nord.

Selon des experts en sismologie, la probabilité de la survenue du « Big One » sur la côte ouest est de l'ordre d'une chance sur trois d'ici les cinquante prochaines années.

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