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Les agents de la faune demandent un réinvestissement en protection

Les pourvoyeurs, comme Trevor Pilgrim de Roddickton, comptent sur la venue de chasseurs des États-Unis et d'Europe.

Les pourvoyeurs, comme Trevor Pilgrim de Roddickton, comptent sur la venue de chasseurs des États-Unis et d'Europe.

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le syndicat des agents des protections de la faune voit de bonnes nouvelles dans le rapport accablant du Commissaire au développement durable Jean Cinq-Mars sur la Conservation et la mise en valeur de la faune déposé la semaine dernière.

Un texte de Jean-François DeschênesTwitterCourriel
Les agents vérifient toujours que deux coupons aient été apposés sur les bêtes abattues.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les agents vérifient toujours que deux coupons aient été apposés sur les bêtes abattues.

Photo : ICI Radio-Canada

Parmi les 6 constats sur la gestion faite par Québec, le commissaire fait état entre autres d'une diminution de 15 % des heures passées sur le terrain et du nombre de constats d'infraction depuis 2012. Il constate que les agents passent de moins en moins de temps en forêt. Les protecteurs de la faune doivent maintenant passer plus de 50 % de leur temps au bureau, décrit le commissaire.

Le président provincial du syndicat, Pierre Gagné, saisit l'occasion pour demander à Québec de réinvestir dans la protection de la faune qui selon lui a été abandonnée dans les dernières années.

Il estime que la moitié des agents de la Faune ont disparu au Québec. « Au début des années 90 on a été jusqu'à presque 600, se rappelle-t-il. On a baissé de 50 % »

M. Gagné demande au gouvernement de tenir compte des recommandations du rapport et que la protection de la faune devienne une priorité.

« Surtout réinvestir par l'augmentation d'effectifs et ensuite de ça, une stabilisation des emplois. Sur environ 300 agents, vous en avez 125 qui sont à temps partiel. À tout le moins mettre ces gens-là permanents.

C'est un peu comme si on retirait les voitures de la Sûreté du Québec sur la route. On verrait des gens faire des excès de vitesse, des dépassements illégaux et des choses comme ça.

Pierre Gagné, président, Syndicat des agents de protection de la faune du Québec

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