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Rio 2016 : pas de raison de s'inquiéter du virus Zika, dit Chantal Petitclerc

Chantal Petitclerc

Chantal Petitclerc

Photo : Société Radio-Canada

Radio-Canada

La chef de mission de la délégation canadienne pour les Jeux paralympiques de 2016, Chantal Petitclerc, estime que les athlètes canadiens n'ont pas à s'inquiéter du virus Zika.

Un texte de Fanny BédardTwitterCourriel

La médaillée olympique, de passage à Vancouver en compagnie du rugbyman Fabien Lavoie, a fait cette déclaration lundi à l'émission de radio matinale Phare Ouest, avant le dévoilement de la composition de l'équipe canadienne paralympique de rugby à Richmond en Colombie-Britannique.

« La réalité, c'est que malgré tout ce qui se dit dans les médias, nous on n'a aucune raison de s'inquiéter, dit-elle. Nos athlètes vont être informés, surtout les athlètes qui sont à risque de grossesse par exemple. On prend ça très au sérieux ».

Par ailleurs, l'athlète Fabien Lavoie ne semble pas soucieux face au virus. « J'ai hâte de goûter au Zika, tout le monde en parle », a-t-il dit en rigolant.

La chef de mission a répliqué : « Quelque part, c'est un très bon signe que l'équipe canadienne fait bien sa job parce que les athlètes ne sont pas inquiets. On est en contact avec le comité d'organisation là-bas de façon hebdomadaire, quotidienne. On évalue les risques. »

Selon Santé Canada, le virus Zika peut apporter des malformations congénitales chez les bébés dont la mère a été piqué par un moustique infecté au cours de sa grossesse.  Il fait l'objet de toutes les attentions en raison de sa présence au Brésil où se dérouleront les Jeux olympiques en août.

Chantal Petitclerc évite d'être une chef intrusive

La multimédaillée olympique pense qu'un bon chef de mission est présent pour les membres de la délégation sans toutefois être intrusif.

« Comme chef de mission, il faut avoir la délicatesse de dire, je suis là, appelez-moi, voici mon numéro de cellulaire, mais je ne vais pas intervenir, pas faire d'intrusion dans la préparation d'un athlète. C'est tellement unique la préparation, la gestion de stress », lance-t-elle.

La plus grande qualité d'un chef, c'est d'être là, mais de ne pas être dans les jambes.

Chantal Petitclerc, chef de mission de la délégation canadienne pour les Jeux paralympiques de 2016

L'objectif de la délégation paralympique canadienne est de se classer parmi les 12 meilleurs pays à Rio.

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