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Reprise des activités à l'usine de Tembec de Senneterre

Installations de Tembec à Senneterre

Installations de Tembec à Senneterre (archives)

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Ville de Senneterre salue le retour au travail des 148 employés de l'usine de Tembec, qui avait suspendu les activités de son usine de sciage pour une période indéterminée le 8 février dernier en raison de la faiblesse du prix du bois d'oeuvre en Amérique du Nord et des coûts d'approvisionnement trop élevés dans la région.

Avec les informations de Sandra AtamanTwitterCourriel

Le maire de Senneterre, Jean-Maurice Matte, espère que cette réouverture va durer et qu'elle va permettre d'assurer une stabilité économique. Il ne croit pas cependant que la crise forestière soit terminée. M. Matte explique que de nombreux défis restent à relever.

« Dans le contexte actuel, pour une communauté comme Senneterre, dont l'économie c'est principalement la forêt, la consolidation, mais principalement le maintien et le développement de l'industrie forestière demeurent toujours un défi, explique-t-il. C'est à ce défi-là qu'on s'attaque. »

On veut s'assurer que peu importe le modèle forestier qui sera mis en place pour la communauté de Senneterre, que les mètres cubes de bois, que les emplois vont rester chez nous.

Une citation de :Jean-Maurice Matte, maire de Senneterre

Le syndicat se réjouit aussi

Le président du syndicat des travailleurs de l'usine de Senneterre, Alain Caron, se réjouit aussi de la reprise des activités. Une rencontre est prévue entre le syndicat et le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Laurent Lessard, pour le 22 juin, à Québec. Il sera entre autres question des approvisionnements forestiers.

« Tant que le gouvernement ne se sera pas penché complètement sur le dossier des approvisionnements des usines, il y a toujours une crainte, indique-t-il. On a assez de volume de bois, mais s'il arrive une fermeture, ça va être parce que le prix va être trop bas. Présentement, nous travaillons sur des avenues pour atténuer cet impact-là pour être capables, même si le prix tombe bas, de fonctionner 12 mois par année. »

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