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Encore et toujours plus de bureaux vides au centre-ville de Calgary

La tour de bureaux Bow à Calgary

La tour de bureaux Bow à Calgary

Photo : Kyle Bakx/CBC

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les espaces de bureaux du centre-ville de Calgary continuent de se vider à cause de la récession économique, selon un rapport de l'entreprise Cresa, qui représente des locataires de bureaux.

Environ un espace de bureau sur cinq était inoccupé au cours des premiers mois de l'année, selon les dernières données de Cresa. Le taux d'inoccupation pourrait en fait frôler les 25 %, selon l'entreprise.

Cette situation est du jamais vu depuis la crise économique des années 1980.

Cresa estime qu'environ 186 000 mètres carrés d'espaces de bureaux sont toujours loués par des entreprises, même s'ils ne sont pas occupés.

« Beaucoup de ces entreprises sont plus fortes, des entreprises intégrées dans le secteur de l'énergie ou des entreprises pour qui le choc économique a été moins grand. Alors, elles peuvent se permettre de garder cet espace », affirme Adam Hayes, responsable du bureau de Calgary de Cresa et auteur du rapport.

Marché idéal pour les locataires

Les problèmes des propriétaires jouent par contre en faveur des locataires, souligne Adam Hayes.

Il affirme ne jamais avoir vu une aussi bonne occasion pour les locataires de négocier un bail. Il croit également que les organismes sans but lucratif et les organismes de charité pourraient bénéficier de la situation pour s'établir au centre-ville, où les prix sont généralement trop élevés pour eux.

« Certains de nos clients et certaines entreprises du centre-ville considèrent donner leur espace de bureau à des organismes sans but lucratif », dit-il.

Le retour à la normale risque de prendre quelques années, estime Adam Hayes. Il croit que la situation pourrait encore se détériorer avant de s'améliorer.

« Si vous considérez le marché comme une horloge et que six heures est le point le plus bas, je dirais qu'en ce moment, nous sommes probablement entre quatre et six heures dans la récession », croit-il.

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