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Des prévisions météorologiques de plus en plus précises

ouragan-joaquin
Radio-Canada

Quel temps fera-t-il? La science météorologique se développe continuellement et permet des prévisions de plus en plus précises.

Le congrès conjoint de la Société canadienne de météorologie et d'océanographie et de l'Union géophysique canadienne, qui se déroule à Fredericton jusqu'à jeudi, traite notamment des catastrophes environnementales pouvant désormais être prévues.

En 2014, le Nouveau-Brunswick a été sévèrement frappé par la tempête Arthur. Certaines régions de la province ont aussi connu des inondations particulièrement destructrices.

Les scientifiques peuvent prévoir de façon de plus en plus précise ce type d'événement météorologique.

« Quand on parle de nouvelles technologies radar, il y a eu énormément de développement scientifique qui a été fait et on commence maintenant à appliquer cette science-là au sein de nos systèmes, pour offrir de meilleurs services », explique le directeur général du Centre canadien de prévision météorologique et environnementale, Michel Jean.

Cela permet, par exemple, de prévoir plus longtemps à l'avance les conditions météorologiques.

Les technologies d'observation de la terre, donc à partir de satellites, qu'ils soient météorologiques ou autres, nous permettent par exemple de détecter les embryons du développement d'un ouragan au-dessus des océans, en fait, presque immédiatement

Michel Jean, directeur général du Centre canadien de prévision météorologique et environnementale

Ces données, bien entendu, sont très importantes pour les régions touchées. M. Jean explique que les techniques de prévision utilisant de super ordinateurs permettent de prévoir la trajectoire de certains ouragans de trois à cinq jours à l'avance. Cela permet donc aux organismes d'urgence de prendre des mesures appropriées à l'avance.

Mais cela est plus complexe avec le verglas, selon la professeure de Sciences de la terre et de l'atmosphère à l'UQAM Julie Thériault.

« Ce qui est difficile, c'est surtout une prévision à très court terme, sur 24 heures par exemple, c'est de savoir quand est-ce que la neige va se changer en grésil, en pluie verglaçante, et en pluie. Ça, ça nous donne une idée de qu'est-ce qui va être l'accumulation de glace au sol », explique-t-elle.

D'après le reportage de Michel Corriveau

Acadie

Science