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Réhabilitation de la plage : Sainte-Luce demande d'être accompagnée jusqu'en 2024

C'est une suite aux grandes marées de décembre 2010 : la municipalité de Sainte-Luce procède actuellement à d'importants travaux sur sa célèbre plage

Radio-Canada

L’opération de réhabilitation de la plage de Sainte-Luce suit son cours de façon satisfaisante selon la municipalité. Les autorités municipales demandent toutefois au ministère de la Sécurité publique de continuer à assumer les coûts de l’entretien et du suivi jusqu’en 2024, bien au-delà de la période de deux ans prévue initialement.

Un texte de Richard LavoieTwitterCourriel

« Avec l’UQAR, ça nous coûte 20 000 $ par année pour effectuer le suivi. Alors eux ils passent deux fois par année,  ils font des relevés au niveau de la topographie. Comment se comporte la recharge, qu’est-ce qui en reste, qu’est-ce qui est parti? », précise le directeur général de la ville, Jean Robidoux.

À cela il faut ajouter l’entretien normal et d’éventuels travaux correctifs. « Il y a plusieurs émissaires pluviaux. Est-ce qu’ils vont se colmater avec le temps, est-ce qu’ils vont rester comme cela », s’interroge M. Robidoux.

Justement, la semaine prochaine, la municipalité procédera à des travaux d’entretien de la recharge pour remplacer le sable parti avec les grandes marées de l’automne dernier.  Une quarantaine de voyages de gravillons mélangés avec du sable naturel seront épandus. « Il s’agit de travaux mineurs. En comparaison, la recharge elle-même a nécessité 1500 voyages », rappelle le directeur général.

Des travaux satisfaisants

La recharge reste en place. Le mur est protégé, tout suit son cours normal.

Jean Robidoux, directeur général, municipalité de Sainte-Luce

Jean Robidoux affirme que les prévisions des spécialistes se vérifient avec le temps. « À ce moment-ci, tout ce qui était prévu par notre spécialiste s’avère vrai.

« Les commentaires que j’entends sont très positifs », se réjouit-il.

Il rappelle toutefois que c’est un projet pilote. « C’est le temps qui va nous dire qu’est-ce qui va se passer ». C'est pourquoi la municipalité demande un suivi à long terme au ministère de la Sécurité publique.

« Les résultats de ça vont certainement servir à d’autres municipalités riveraines du fleuve Saint-Laurent », affirme Jean Robidoux.

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