•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La plus grande école primaire de la CSDM inaugurée dans Saint-Michel

La plus grande école de la CSDM à Saint-Michel

La plus grande école de la CSDM à Saint-Michel

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La plus grande école primaire de la CSDM a été inaugurée à Montréal lundi. Il s'agit de l'École Saint-Noël-Chabanel, située dans l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extendions.

Après des mois de travaux, l'agrandissement de l'école est maintenant terminé. L'établissement, qui pouvait accueillir 800 élèves, peut maintenant en recevoir 1600, soit le double, comme explique la présidente de la Commission scolaire de Montréal, Catherine Harel-Bourdon. « C'est une immense école : 33 classes! En fait, c'est le plus grand projet de la Commission scolaire de Montréal jusqu'à maintenant. Donc, ça totalise 16,3 millions de dollars », dit-elle.

La mairesse de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, Anie Samson, explique l'importance du projet. « On a de plus en plus d'enfants dans l'arrondissement. Et pour eux, on a besoin d'avoir des endroits où l'éducation est importante. Le taux de décrochage scolaire est important également. Donc il faut rattacher nos jeunes dans des écoles qui sont vivantes. Et aujourd'hui, la preuve en est là. C'est une magnifique école », affirme-t-elle.

La Commission scolaire de Montréal réalise en ce moment une trentaine de projets d'agrandissement d'écoles. D'ici 2020, on attend 10 000 élèves de plus.

La démographie fait en sorte que les écoles débordent dans plusieurs quartiers, comme à Rosemont, à Notre-Dame-de-Grâce et dans le nord de la ville.

« Le premier facteur, c'est l'augmentation des naissances, le deuxième, c'est l'immigration, et le troisième, ce sont les familles qui restent à Montréal. Avant, les familles avaient des enfants et quittaient la ville pour la banlieue. Là, elles ont tendance à rester à Montréal », explique Catherine Harel-Bourdon.

Avec les informations de Dominic Brassard et Anne-Louise Despatie

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !