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Langues officielles au N.-B. : la commissaire d'Entremont félicitée par les enseignants

Katherine d'Entremont prononce un discours

Photo : ICI Radio-Canada/Pierre-Alexandre Bolduc

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les enseignants francophones du Nouveau-Brunswick ont chaleureusement reçu la commissaire aux langues officielles Katherine d'Entremont, dimanche, dans le cadre de leur assemblée générale annuelle.

Les membres de l'Association des enseignantes et des enseignants francophones du Nouveau-Brunswick ont tenu leur assemblée à Fredericton, ce week-end.

Les enseignants ont remercié la commissaire d'Entremont pour son travail en disant qu'elle avait tenu bon lors des dernières tourmentes entourant des questions linguistiques dans la province. Elle avait notamment essuyé des critiques pour la façon dont elle a traité l'affaire d'un commissionnaire unilingue anglophone dont les heures de travail ont été réduites après une enquête qu'elle a menée.

La commissaire d'Entremont, en prononçant son discours, a déclaré qu'elle a reçu le plus bel accueil de l'année après des mois mouvementés. Elle a souligné qu'elle appuie les enseignants francophones parce que l'avenir de la langue française au Nouveau-Brunswick, dit-elle, se joue dans les classes.

« Les enseignants tous les jours contribuent à la vitalité de la langue française au Nouveau-Brunswick. Je pense que l'enthousiasme c'est qu'ils voulaient démontrer qu'eux autres comprennent les enjeux linguistiques et leur rôle dans l'épanouissement de la langue française au Nouveau-Brunswick », affirme Katherine d'Entremont.

Manque de ressources en classe

La poursuite intentée par l'Association des enseignantes et des enseignants francophones du Nouveau-Brunswick contre le gouvernement provincial en vue d'obtenir une enveloppe égalitaire de 11,5 millions de dollars pour le système d'éducation en français suit son cours.

Entre-temps, les enseignants disent que les classes des écoles françaises manquent toujours de ressources malgré les investissements annoncés par le gouvernement dans son dernier budget.

« On ne voit pas nécessairement les effets de ces investissements sur le terrain dans la vie de tous les jours. La plupart des enseignants ne le voient pas dans leur salle de classe. On ne sait pas où ces investissements sont allés. C'est difficile d'obtenir les réponses », explique l'enseignante Nadine Ross.

« On ne voit pas. Au contraire, on perd des enseignants encore, la charge de travail augmente. Les élèves à besoin sont là. Moi, je n'ai pas vu les effets de cet argent, de ce côté-là du moins », ajoute l'enseignant Gérald Arseneault.

Avec les informations de Pierre-Alexandre Bolduc

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