•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Fredericton va répondre au rapport de la Commission sur la fracturation hydraulique

Gaz naturel

Un puits de gaz naturel de l'entreprise Corridor Resources à Penobsquis, au Nouveau-Brunswick

Photo : Michel Nogue/Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick fera connaître ses intentions par rapport à la fracturation hydraulique dans la province, vendredi.

Un texte de Marie-Hélène LangeTwitterCourriel

Le ministre de l'Énergie et des Mines, Donald Arseneault, donnera une suite au travail de la Commission du Nouveau-Brunswick sur la fracturation hydraulique, responsable d'étudier les conditions nécessaires à la levée du moratoire sur le gaz de schiste.

C'est donc exactement trois mois après le dépôt du rapport que Fredericton expliquera ce qu'il compte en faire. Le 26 février dernier, la Commission du Nouveau-Brunswick sur la fracturation hydraulique a déposé un imposant rapport de trois volumes.

Après 11 mois de travail, la Commission concluait qu'une liste de conditions devait être réunie avant que le Nouveau-Brunswick ne lève son moratoire sur le gaz de schiste.

Elle recommandait au gouvernement de mettre en place un processus de réglementation indépendant et transparent.

Le rapport mettait aussi l'accent sur l'importance d'améliorer les relations avec les Premières Nations, une relation mise à l'épreuve lors des émeutes de Rexton à l'automne 2013.

Les commissaires suggéraient au gouvernement libéral de prendre le temps d'étudier leurs recommandations d'autant plus qu'il y a abondance de gaz naturel actuellement sur le marché.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Acadie