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Une cinéaste québécoise en mission à Cannes

La réalisatrice québécois Yanie Dupont-Hébert est à Cannes pour tenter de trouver un producteur français pour son film Lola et moi.

La réalisatrice québécois Yanie Dupont-Hébert est à Cannes pour tenter de trouver un producteur français pour son film Lola et moi.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Au-delà du tapis rouge et de la Palme d'or, le Festival de Cannes est également l'opportunité pour de jeunes cinéastes de rencontrer des producteurs. Parmi eux : Yanie Dupont-Hébert, une Québécoise qui tente de donner vie à Lola et moi, son premier long métrage.

« On ne va pas se le cacher : le fait que je sois rendue ici à Cannes, déjà, ça met comme comme un sceau d'approbation sur moi, sur mon projet. Ça m'aide. J'en suis super contente. Je suis privilégiée et je m'en sers », explique-t-elle.

Il faut que je m'en serve de cet événement-là, de cette opportunité-là.

Une citation de :Yanie Dupont-Hébert, auteure et réalisatrice

C'est grâce à la maison des scénaristes qu'elle a obtenu son billet d'entrée pour le célèbre festival. Le concept, fort simple, s'apparente à une agence de rencontre : mettre en contact direct des auteurs à la recherche de financement avec des producteurs.

Son scénario dans les mains, Yanie tente ainsi de séduire les producteurs qui défilent devant elle. Car en plus d'être un festival de films, Cannes est un gigantesque marché où se vendent, s'achètent et se négocient chaque année les droits de distribution de centaines de longs métrages à travers le monde.

À elle seule, la maison des scénaristes a ainsi ficelé 50 projets de films en quatre ans.

Cannes, l'autre rêve

Cela fait trois ans que Yanie Dupont-Hébert travaille sur son premier long métrage. Le projet est déjà bien avancé et un producteur canadien a même été trouvé.

C'est pour trouver un coproducteur français que l'auteure a fait le voyage jusqu'à Cannes. Au fil des rencontres, le discours de vente de l'auteure québécoise se rode. Et les producteurs, eux, sont sous le charme.

« C'est toute une créativité qui parle donc c'est vraiment un très, très beau projet. [...] Personnellement, j'adhère à fond et si je peux aider, je le ferai », a notamment confié Ulrich Tan, de chez Iterilum Pictures

Réaliste, Yanie Dupont-Hébert ne s'attend pas à voir son film sur les écrans avant trois ans. Mais dans ses rêves les plus fous, elle aimerait bien le voir sélectionné ici au Festival de Cannes... histoire de boucler la boucle.

D'après un reportage de Jean-François Bélanger

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