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PKP au PQ : « La greffe n'a jamais pris », selon Robert Benoît

Robert Benoît, ex-président du Parti libéral du Québec
Robert Benoît, ex-président du Parti libéral du Québec

L'ancien député d'Orford et ex-président du Parti libéral du Québec, Robert Benoît est surpris par la démission de Pierre Karl Péladeau. Mais au-delà de la surprise, M. Benoît estime que la greffe entre le Parti québécois et Pierre Karl Péladeau n'a jamais pris.

Un texte de René CochauxTwitterCourriel

L'ex-député libéral juge que la carrière politique de Pierre Karl Péladeau a bien mal commencé quand il a levé son bras haut dans les airs lors des dernières élections provinciales. Selon Robert Benoît, M. Péladeau n'a jamais été en mesure de pleinement tenir le gouvernail du PQ.

Pierre Karl Péladeau annonce sa candidature pour le PQ dans Saint-JérômeEn compagnie de Pauline Marois, alors chef du PQ, Pierre Karl Péladeau annonce sa candidature dans Saint-Jérôme Photo : PC / Graham Hughes

L'ancien président du PLQ juge aussi que le Parti québécois a été incapable de profiter du mécontentement de la population envers le gouvernement Couillard.

Il n'a pas fait la job qu'on attend d'une organisation politique dans l'opposition.

Robert Benoît, ex-député libéral d'Orford

Robert Benoît affirme que le Parti libéral ne doit pas voir cette démission d'un bon oeil. Il avance même que Philippe Couillard devait être satisfait des difficultés de son opposant politique.

L'ex-politicien estime que l'arrivée d'un nouveau chef au Parti québécois peu de temps avant le déclenchement des prochaines élections pourrait avantager le PQ, puisque la personne nouvellement en place ne sera pas brûlée.

La personne à la tête du PQ aura comme avantage de ne pas être brûlée avant les élections.

Robert Benoît

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