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Brian Pallister, premier ministre désigné du Manitoba, prépare sa transition au pouvoir

Brian Pallister et Greg Selinger

Rencontre de transition entre Brian Pallister (à gauche) et Greg Selinger au lendemain de la 41e élection générale du Manitoba

Photo : ICI Radio-Canada/Michel Saba

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le premier ministre désigné du Manitoba Brian Pallister s'est rendu à l'Assemblée législative pour entamer le processus de transition au pouvoir au lendemain de sa victoire écrasante sur les néo-démocrates de Greg Selinger.

« Les Manitobains veulent de meilleurs résultats, a déclaré le chef du Parti progressiste-conservateur (PC). Nous ferons de notre mieux au nom de tous les Manitobains, et je tiens à les remercier de l'honneur qu'il m'ont accordé en me choisissant comme premier ministre. »

L'équipe de transition du PC sera dirigée par Eric Stefanson, un ancien député et ministre qui a servi au sein du gouvernement progressiste-conservateur de Gary Filmon.

Bien que Brian Pallister compte attendre deux ou trois semaines avant de révéler la composition de son Cabinet, le premier ministre désigné dit qu'il contemple l'idée de nommer un Conseil des ministres paritaire.

« La parité hommes-femmes est un objectif louable, a-t-il déclaré. J'y aspirerai, mais j'ai besoin de temps pour le faire. »

Le premier ministre désigné a réaffirmé son intention de déposer un budget le mois prochain.

« Urbal » et « rurbain »

La victoire des conservateurs a notamment été consolidée par l'acquisition de circonscriptions urbaines qui étaient jusque-là détenues par des membres du NPD et par le maintien de leurs bases en milieu rural.

Brian Pallister dit que ses nouveaux députés de Winnipeg devront apprendre à connaître les enjeux ruraux, tandis que ceux élus à l'extérieur des grands centres devront commencer à « penser différemment ».

« C'est comme ça que nous construirons notre équipe : nous avons besoin de personnes "rurbaines" et des personnes "urbales" aussi. »

En français?

Interrogé sur ses capacités à s'exprimer dans la deuxième langue officielle, comme le premier ministre sortant Greg Selinger, Brian Pallister a répondu, d'abord en français : « c'est très difficile pour un "vieux" comme moi, j'ai commencé à étudier le français quand j'avais 50 ans et [j'ai] peur d'utiliser mon français. »

Puis il poursuit, en anglais : « Je pourrais ne pas être compris correctement parce que je ne communique pas correctement. Je ferai de mon mieux pour utiliser mon français plus souvent, et je veux parler plus efficacement dans cette langue qui est la langue première de beaucoup de Manitobains » , ajoutant qu'il est « rouillé », mais qu'il va relever « le défi. »

Pendant la campagne électorale, les enjeux francophones n'ont presque pas été abordés par les progressistes-conservateurs.

Élections Manitoba 2016 : section spéciale

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