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Éclaboussé par les scandales, le Panama promet la transparence fiscale

La fuite de documents du cabinet Mossack Fonseca a lancé une vaste réflexion sur les paradis fiscaux un peu partout dans le monde.

La fuite de documents du cabinet Mossack Fonseca a lancé une vaste réflexion sur les paradis fiscaux un peu partout dans le monde.

Photo : Arnulfo Franco/AP Photo

Reuters
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Panama appliquera les critères internationaux de déclaration fiscale et participera à l'échange automatique d'informations en ce domaine d'ici 2018, a annoncé mardi le président panaméen Juan Carlos Varela lors d'une visite à Tokyo.

« Nous souhaitons coopérer avec d'autres pays pour améliorer la transparence, afin d'empêcher une utilisation illégale du système financier panaméen », a déclaré Varela à la chaîne de télévision publique japonaise NHK.

Une délégation de l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) va se rendre cette semaine au Panama pour négocier avec les autorités locales les méthodes de partage des informations financières, a ajouté le chef de l'État cité par le quotidien économique Nikkei.

L'OCDE a contribué à la création d'un système d'échange de données fiscales, adopté par une centaine de pays, qui doit entrer en vigueur en 2017.

Le scandale des Panama Papers a mis en lumière le manque de coopération des autorités panaméennes dans la lutte contre l'évasion fiscale et le blanchiment d'argent au moyen de sociétés-écrans.

La publication de milliers de documents du cabinet de conseil juridique Mossack Fonseca, coordonnée par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), a mis en évidence les montages imaginés par des hommes politiques, des sportifs, des artistes et des chefs d'entreprise pour échapper à l'impôt dans leurs pays respectifs.

Face à ces révélations, le Panama a décidé de mettre en place un comité de six à huit experts panaméens et étrangers dans un délai de six mois pour contribuer à une plus grande transparence du système financier panaméen, a ajouté Juan Carlos Varela.

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