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Université de Moncton : hausse de 2 % des droits de scolarité

Les gouverneurs autour d'une table

La réunion du conseil des gouverneurs de l'Université de Moncton

Photo : ICI Radio-Canada/Michel Nogue

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le conseil des gouverneurs de l'Université de Moncton a adopté, samedi, un budget qui comprend une hausse de 2 % des droits de scolarité et un nouveau déficit.

Un texte de Michel Nogue TwitterCourriel

C'est la troisième année consécutive que l'Université prévoit un déficit budgétaire. Cette fois-ci, il atteint 544 000 $.

Le conseil des gouverneurs a dû faire des choix déchirants. Il a donné à contrecoeur le feu vert à cette hausse des droits de scolarité.

« Évidemment, on est contre la hausse et le sous-financement de l'Université qui a poussé la hausse des frais de scolarité. Puis, encore une fois, c'est la classe moyenne qui va devoir payer pour les autres », lance Roxann Guerrette, présidente de la Fédération des étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM).

L'Université explique qu'il fallait agir pour éviter que sa situation financière ne devienne encore plus précaire.

Malgré cela, elle prévoit que ses revenus diminueront de 642 000 $ l'année prochaine à cause de la baisse du nombre d'inscriptions et du gel des subventions accordées par le gouvernement provincial.

Raymond ThébergeAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le recteur Raymond Théberge

Photo : ICI Radio-Canada/Michel Nogue

Selon l'Université de Moncton, ce budget démontre que le financement public accordé à l'éducation postsecondaire est insuffisant.

« Les deux dernières années, on a été obligé de rationaliser énormément au niveau des services. Ç'a un impact, veux, veux pas, au niveau de la qualité. Éventuellement, on devra passer peut-être à des mesures plus drastiques. Pour l'instant, on arrive à gérer une situation même si cette situation est difficile. Mais, l'Université de Moncton ne peut pas se développer avec les moyens qu'on lui accorde à ce moment-ci », affirme le recteur, Raymond Théberge.

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