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Un cours de plomberie pour femmes, en N.-É.

Tammy Buchanan, copropriétaire de Small Jobs Plumbing, en N.-É.

Tammy Buchanan, copropriétaire de Small Jobs Plumbing, en N.-É.

Photo : CBC/Craig Paisley

Radio-Canada

Une entreprise de plomberie 100 % féminine de Lower Sackville, en Nouvelle-Écosse, offrira un cours aux femmes propriétaires pour qu'elles puissent réparer fuites et tuyaux bouchés sans faire appel à des professionnels.

Le cours sera offert par Small Jobs Plumbing, une entreprise dirigée par Tammy Buchanan et par Sherri Lee.

C'est Sherri Lee qui en a eu l'idée après avoir remarqué que de plus en plus de femmes célibataires achetaient des maisons.

« Être propriétaire d'une maison quand on est célibataire peut être très coûteux. Tammy et moi avons toutes deux été dans cette situation », explique-t-elle.

Les gens ont toujours eu tendance à associer les métiers aux hommes. Nous ne pensons pas que cette [croyance] reflète toujours la réalité. Bien des habiletés s'apprennent assez facilement et n'exigent que des outils simples.

Sherri Lee, copropriétaire d'une entreprise de plomberie de la région d'Halifax

Le cours coûtera 50 $. Mme Lee espère que les femmes qui se sentent étranglées par les coûts de leur maison profiteront de cette occasion qui leur est donnée d'épargner un peu.

Des données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement confirment que le nombre de femmes qui sont les propriétaires uniques d'une maison s'est accru de 2006 à 2011. Le nombre de mères seules qui achètent une maison a aussi augmenté.

Des réparations simples

Small Jobs Plumbing montrera aux femmes participantes comment régler des problèmes simples, comme de déboucher des toilettes ou de changer un robinet.

« Elles n'ont pas besoin d'embaucher un plombier qui va venir et exiger une heure de salaire minimum pour un problème qui peut potentiellement être réparé en 10 minutes », affirme Tammy Buchanan.

Les économies peuvent être appréciables, selon elle. « Pendant 15 ans, j'ai senti que j'arrivais tout juste à joindre les deux bouts et je sais que bien des gens dans les Maritimes sont dans la même situation. »

Kelli Skinner est propriétaire d'une maison d'une vingtaine d'années. Elle a l'intention de suivre le cours. Elle estime que d'avoir une femme comme instructrice sera moins intimidant que si c'était un homme.

« L'atmosphère devrait être plus décontractée dans une classe entièrement féminine, dit-elle. Et on pourra transmettre un message important, à savoir que les femmes peuvent faire ces choses aussi... Ce n'est pas très sorcier! »

Avec les informations de CBC

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