•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Qui est Kellie Leitch, candidate à la direction du Parti conservateur?

Kellie Leitch lors de la période de questions à la Chambre des communes le 21 octobre 2013. Elle était alors ministre du Travail et ministre de la Condition féminine.

Kellie Leitch lors de la période de questions à la Chambre des communes le 21 octobre 2013. Elle était alors ministre du Travail et ministre de la Condition féminine.

Photo : La Presse canadienne / PC/Sean Kilpatrick

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La députée ontarienne Kellie Leitch s'est lancée la première dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada. Le poste est vacant depuis la démission de Stephen Harper l'automne dernier. Voici son parcours.


1. Une enfance dans l'Ouest canadien

Kellie Leitch est née le 30 juillet 1970 à Winnipeg, au Manitoba. Quelques années plus tard, la famille déménage à Fort McMurray, en Alberta. Son père y monte une entreprise de construction. C'est dans cette ville qu'elle grandira. À noter que Mme Leitch peut s'exprimer en français, mais qu'elle ne se considère pas comme bilingue.


2. Un MBA et des études en médecine

Elle obtient un doctorat en médecine de l'Université de Toronto en 1994 et un MBA de l'Université Dalhousie en 1998. Elle suit un programme de résidence en chirurgie orthopédique en 2001 à l'Université de Toronto. Elle effectue en 2002 une formation orthopédique pédiatrique au Children's Hospital Los Angeles, affilié à l'Université de la Californie du Sud.


3. Chirurgienne et professeure

La députée conservatrice et chirurgienne Kellie Leitch dans une salle d'opération de l'Hôpital pour enfants de l'Est de l'Ontario, à Ottawa, le 1er juin 2012.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La députée conseratrice et chirurgienne Kellie Leitch dans une salle d'opérations de l'Hôpital pour enfants de l'Est de l'Ontario, à Ottawa, le 1er juin 2012.

Photo : La Presse canadienne / PC/Fred Chartrand

Elle a notamment dirigé le service de chirurgie pédiatrique à l'Hôpital pour enfants de l'Ouest de l'Ontario, à London. Au même moment, elle était aussi vice-doyenne à l'École de médecine et de dentisterie Schulich de l'Université Western. Lorsqu'elle est devenue députée, elle a continué à soigner les enfants. Encore aujourd'hui, elle travaille bénévolement comme chirurgienne orthopédique pédiatrique à l'Hôpital pour enfants de l'est de l'Ontario (CHEO).


4. Servir la communauté

Kellie Leitch, au centre, lors du tournoi de golf annuel organisé en mémoire de Lynne Leitch, au profit de la Société canadienne du cancer du sein, le 3 juillet 2014.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Kellie Leitch, au centre, lors du tournoi de golf annuel organisé en mémoire de Lynne Leitch, au profit de la Société canadienne du cancer du sein, le 3 juillet 2014.

Photo : Twitter/@KellieLeitch

Kellie Leitch fait beaucoup de bénévolat. Elle a notamment siégé aux conseils d'administration du Conseil national de recherches du Canada, de Génome Canada et du YMCA. Elle a été vice-présidente de la fondation canadienne pour la recherche sur le sida et a fondé le Projet Sandbox, pour améliorer la santé des jeunes. Elle amasse chaque année des fonds pour la Société canadienne du cancer du sein en organisant un tournoi de golf. Elle tient cette activité en mémoire de sa mère, qui est morte d'un cancer du sein en 1989.


5. La vie de député

Kellie LeitchAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Dr. Kellie Leitch, candidate conservatrice dans simcoe-grey, parle avec un eleveur de sa circonscription a Creemore.

Photo : Radio-Canada/Claudine Brûlé

Kellie Leitch fait de la politique active depuis qu'elle est adolescente. Elle a notamment travaillé avec le Parti progressiste-conservateur de l'Ontario à l'organisation de plusieurs campagnes électorales. Elle représente depuis 2011 les électeurs de Simcoe-Grey, au nord de Toronto.


6. La protégée de Jim Flaherty

Kellie Leitch se recueille sur le cercueil de l'ex-ministre des Finances Jim Flaherty le 15 avril 2014.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Kellie Leitch se recueille sur le cercueil de l'ex-ministre des Finances Jim Flaherty le 15 avril 2014.

Photo : La Presse canadienne / PC/Frank Gunn

C'est l'ancien ministre des Finances Jim Flaherty qui l'a convaincue, à force de persistance, de se présenter comme députée conservatrice au fédéral. Elle avait travaillé avec lui sur la scène provinciale, lorsqu'il siégeait à Queen's Park, entre 1995 et 2005. Quand M. Flaherty est mort en avril 2014, peu après son retrait de la vie politique, elle lui a rendu un hommage rempli d'émotions en Chambre. Dans une entrevue à CBC, elle raconte qu'il était son « défenseur et son mentor ».


7. Ministre au Cabinet Harper

Kellie Leitch, alors ministre de la Condition féminine, tient une conférence de presse le 27 février 2015 à Ottawa, en marge de la table ronde nationale sur les femmes et jeunes filles autochtones disparues ou assassinées.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Kellie Leitch, alors ministre de la Condition féminine, tient une conférence de presse le 27 février 2015 à Ottawa, en marge de la table ronde nationale sur les femmes et jeunes filles autochtones disparues ou assassinées.

Photo : La Presse canadienne / PC/Justin Tang

De 2011 à 2013, elle a occupé les fonctions de secrétaire parlementaire de la ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences et de la ministre du Travail. De 2013 à 2015, elle a été ministre du Travail et ministre de la Condition féminine.


8. La course à la direction du PC

Kellie Leitch a posé sa candidature à la direction du Parti conservateur du Canada le 6 avril dernier. Quelques heures plus tard, le député de Beauce, Maxime Bernier, faisait de même. D'autres députés ont manifesté leur désir de se lancer dans la course. Le prochain chef conservateur sera désigné le 27 mai 2017.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !