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Un bel accueil pour les curleurs francophones à Regina

Sébastien Boisvert, skip de l'équipe du Québec de curling en fauteuil roulant.

Sébastien Boisvert, skip de l'équipe du Québec de curling en fauteuil roulant.

Photo : ICI Radio-Canada (Olivier Périard)

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Championnat canadien de curling en fauteuil roulant, qui se déroule cette semaine à Regina, fait beaucoup d'efforts pour accommoder les nombreux athlètes francophones. L'initiative la plus appréciée est la présence d'arbitres à l'aise dans les deux langues officielles.

Cet accueil bilingue est même essentiel pour certains membres de l'équipe du Québec qui ne parlent pas du tout l'anglais.

« Une chance qu'il y en a [des arbitres francophones], parce qu'au moins ils peuvent répondre à quelques questions, explique le capitaine de l'équipe du Québec Sébastien Boisvert. Sinon je serais vraiment perdu pour les règlements. Même si je les connais, il faut toujours se faire rafraîchir la mémoire. Je suis bien content qu'il y ait des arbitres francophones. »

La communication entre les athlètes et les arbitres est d'autant plus importante au curling en fauteuil roulant que les officiels occupent un plus grand rôle qu'au curling traditionnel. Ils sont présents sur la glace pour arrêter les pierres, aider les joueurs et leurs assistants.

L'officiel Daniel Plasse explique que certains athlètes ont vécu des situations difficiles par le passé.

« Souvent, dans le passé, il y avait des fautes ou des violations à la suite justement d'une mauvaise compréhension des explications qui avaient été données en anglais », souligne-t-il.

« Ils peuvent à tout moment faire appel à notre bilinguisme ou à notre traduction », ajoute-t-il.

Johanne Poulin, première de l'équipe du Québec, s'apprête à lancer une pierre.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Johanne Poulin, première de l'équipe du Québec, s'apprête à lancer une pierre.

Photo : ICI Radio-Canada (Olivier Périard)

Pas toujours facile pour les unilingues francophones

Des problèmes de communication, Sébastien Boisvert en a vécu. Il ne parle pas l'anglais, ce qui le force à se débrouiller par lui-même lorsqu'il n'y a pas d'arbitres francophones.

« Je ne comprends rien en anglais. Parfois, je capote », admet-il.

« Mon troisième ne parle pas anglais non plus. Souvent, la seule personne qui parle anglais est à l'autre bout de la glace. Parfois, il faut se débrouiller [par] nos propres moyens, mais c'est vraiment compliqué », souligne le capitaine.

Pour Sébastien Boisvert, la présence d'officiels francophones fait une différence majeure lors de compétitions d'envergure.

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