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Côte-de-Sable : la députée McKenna en faveur d'un centre d'injection supervisée

La députée Catherine McKenna se dit en faveur des centres d'injection supervisée.

La députée Catherine McKenna se dit en faveur des centres d'injection supervisée.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La députée d'Ottawa-Centre, Catherine McKenna, se montre en faveur des centres d'injection supervisée, comme le projet du Centre de santé communautaire Côte-de-Sable à Ottawa, qui fait l'objet de consultations ce mois-ci.

La ministre de l'Environnement et du Changement climatique, qui reconnaît que ce dossier ne relève pas de ses fonctions, précise que les centres d'injection ont fait leurs preuves et qu'ils peuvent être implantés de façon sécuritaire.

« Nous voyons cela comme une solution », précise-t-elle. Elle ajoute que son gouvernement sera prêt à travailler avec la Ville d'Ottawa et la Santé publique pour mettre en place un tel projet.

De son côté, le maire Jim Watson, qui s'oppose au projet, craint pour la sécurité publique en regroupant les toxicomanes au même endroit.

« Cela soulève des questions sur l'endroit où sera implanté le site, sur les impacts sur la criminalité. Les gens qui sont dépendants à l'héroïne doivent trouver l'argent pour en acheter. Comment mettent-ils la main sur cet argent [traduction libre] », s'interroge le maire.

La Cour suprême du Canada a ouvert la voie aux centres d'injections supervisés en 2011 en maintenant ouvert le centre Insite de Vancouver.

Centre de santé communautaire Côte-de-Sable à OttawaAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Centre de santé communautaire Côte-de-Sable à Ottawa

Photo : ICI Ottawa-Gatineau/Marie-Lou St-Onge

Les critères pour ouvrir un centre d'injection supervisée au pays ont été resserrés en 2015 sous le gouvernement conservateur.

Les groupes qui souhaitent mener à bien ce type de projet doivent notamment fournir des appuis écrits de leur municipalité et du chef de police de leur ville. Sans avoir ces appuis, Rob Boyd, directeur du Centre de santé communautaire Côte-de-Sable, entend présenter son projet à son conseil d'administration en juin.

D'après CBC

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