•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

« Québec, une bonne ville pour les Jeux », dit Gian Franco Kasper

Un contenu vidéo est disponible pour cet article
Rencontre entre le maire Labeaume et le président de la FIS

Rencontre entre le maire Labeaume et le président de la FIS

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le président de la Fédération internationale de ski (FIS), Gian Franco Kasper, croit que Québec serait en bonne posture pour obtenir les Jeux olympiques d'hiver de 2026 si elle présente une candidature conjointe avec une autre ville.

Le dirigeant de l'importante fédération de sports d'hiver est au courant du fait que le maire Labeaume se rendra à Lausanne dans deux semaines afin de rencontrer des représentants du Comité international olympique (CIO) pour discuter des nouveaux paramètres des candidatures pour les villes partenaires.

Gian Franco Kasper, qui a rejeté l'option du Massif, dans Charlevoix, pour la descente masculine, estime que la réforme du CIO permettrait à la ville de trouver une solution qui répond aux standards de la FIS pour cette épreuve.

J'ai toujours dit ce qui vous manque, c'est la descente. Mais là, vous trouvez la possibilité d'aller ailleurs.

Gian Franco Kasper

Selon lui, avec la tenue d'une épreuve de ski alpin aux États-Unis ou dans l'Ouest canadien, Québec aura tous les atouts nécessaires. « Ça dépend, comme d'habitude, des autres candidats », a précisé M. Kasper au bout du fil.

Les nouvelles règles du CIO

L'expert des questions olympiques Kevin Bernardi croit aussi que les nouvelles règles du CIO favoriseront une candidature conjointe. Il explique que la nouvelle philosophie de l'organisation est de promouvoir les infrastructures existantes et les aménagements temporaires afin de réduire la facture.

« Il y a le principe de durabilité, et cette question-là de développement durable et de la nécessité d'utiliser au maximum ce qui est existant est désormais mise en avant par le CIO », a expliqué Kevin Bernardi, en entrevue à l'émission Première heure.

Le spécialiste évalue le coût des Jeux en 2026 entre 7 et près de 9 milliards de dollars canadiens.

Des appuis politiques à Québec

Le chef du Parti québécois se montre en faveur d'une candidature olympique de Québec. SelonPierre Karl Péladeau, la Ville devrait se porter candidate. Même s'il qualifie le projet de « préliminaire », il soutient que la possibilité de s'associer à d'autres villes rend le projet plus accessible pour la capitale.

« Je pense que tout le monde est conscient de la nature économique du débat et il semble que dorénavant le CIO a aussi compris qu'on ne peut plus faire des Jeux avec l'envergure de ceux de Sotchi. Il y a un retour vers la normalité des choses. Dans l'éventualité d'une candidature de Québec, c'est un point positif. »

Le député de la Coalition avenir Québec, Éric Caire, appuie lui aussi la démarche du maire Labeaume et la prudence avec laquelle il a présenté le dossier. 

« J'ai senti de la part du maire que lui-même avançait très prudemment dans ce dossier. Je pense que c'est la bonne attitude. Il ne faut pas fermer la porte complètement non plus. Allons voir, ça ne coûte rien de poser des questions et d'explorer le projet. »

Un sondage Léger consolide l'idée d'un projet conjoint. Selon le coup de sonde publié dans le Journal de Québec, 57 % des résidents sont en accord avec une candidature en partenariat avec au moins une autre ville.

.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !