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Le milieu des affaires de l'Atlantique s'unit contre le moratoire au N.-B.

Joel Richardson

Joel Richardson

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Au moins sept groupes d'affaires de l'Atlantique s'unissent pour inciter le gouvernement du Nouveau-Brunswick à lever le moratoire sur la fracturation hydraulique.

Des représentants de True Growth Natural Gas Working Group, de l'Atlantica Centre for Energy et de Chambre de commerce de l'Atlantique, notamment, ont rencontré la presse mardi pour réitérer leur demande au gouvernement Gallant de laisser tomber le moratoire mis en place en décembre 2014.

« Le milieu des affaires dont nous faisons partie aimerait que l'interdiction portant sur la fracturation hydraulique soit levée afin que le Nouveau-Brunswick puisse avoir la chance d'explorer ses possibilités économiques », a déclaré le vice-président des divisions du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard des Manufacturiers et Exportateurs du Canadam, Joel Richardson.

Il ne fait aucun doute qu'il faut respecter et protéger l'environnement.

Joel Richardson, vice-président des divisions du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard des Manufacturiers et Exportateurs du Canadam

Selon la coalition, la mise en valeur du gaz naturel reste l'un des moteurs d'emplois possibles, alors que la province fait face à des défis économiques.

La coalition affirme que le rapport présenté par la Commission du Nouveau-Brunswick sur la fracturation hydraulique estime que l'exploitation du gaz naturel peut effectivement se faire de façon sécuritaire sur le plan environnemental.

« En fait, la mise en valeur du gaz naturel au moyen de la fracturation hydraulique est une réalité au Nouveau-Brunswick depuis le début des années 1990, et ce, de façon sécuritaire et sans incident », affirme le groupe.

De son côté, le ministre de l'Énergie et des Mines du Nouveau-Brunswick, Donald Arseneault, est surpris. Il affirme avoir discuté avec Joel Richardson du rapport de la commission il y a quelques jours et qu'il n'était pas question de faire une sortie publique.

« Même si on levait le moratoire aujourd'hui ça ne veut aucunement dire qu'il peut y avoir de l'activité demain pour la simple raison qu'on ne sait pas encore. Il n'y a aucun plan présentement sur comment on va traiter les eaux usées de la fracturation hydraulique. C'est un problème qui existait l'année passée, qui existe encore », dit le ministre de l'Énergie et des Mines du Nouveau-Brunswick, Donald Arseneault.

Le ministre dit qu'il n'est pas dans ses plans de lever le moratoire tout de suite. Le gouvernement étudie encore le rapport de la Commission du Nouveau-Brunswick.

Le gouvernement Gallant avait imposé cinq conditions pour la levée du moratoire : un cadre réglementaire précis, des plans pour l'évacuation des eaux usées, un mécanisme de consultations auprès des Premières Nations, une structure de redevances et un niveau suffisant d''acceptabilité sociale.

Avec les informations de La Presse canadienne

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