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Bettman et les DG débattent des contestations des entraîneurs 

Gary Bettman

Gary Bettman

Photo : La Presse canadienne / Wilfredo Lee

La Presse canadienne
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'efficacité des contestations des entraîneurs et les changements à y apporter sont au cœur des débats des directeurs généraux de la LNH réunis avec le commissaire Gary Bettman, à Boca Raton, en Floride.

Le système offre aux entraîneurs la possibilité de vérifier les hors-jeu et l'obstruction sur le gardien grâce à la reprise vidéo.

Améliorées au début de la saison, les contestations ont été utilisées plus de 200 fois jusqu'ici.

« Je crois que c'est une bonne chose, a déclaré le directeur général des Panthers de la Floride, Dale Tallon. Je pense que les entraîneurs comprennent le fonctionnement maintenant et l'utilisent de la bonne manière. Il faut faire la bonne chose. C'est tout ce dont je me soucie. »

Avant les matchs de dimanche, les entraîneurs avaient contesté 216 buts, et dans 75 % des cas, la décision est demeurée la même.

Cinquante-cinq décisions ont été infirmées, 27 buts ont été refusés en raison de hors-jeu et 26 décisions ont été changées puisqu'il y avait obstruction sur le gardien.

L'aspect de l'obstruction a particulièrement causé de la confusion et de la frustration parmi les joueurs et les entraîneurs en raison du manque de clarté du règlement.

L'entraîneur des Blackhawks de Chicago, Joel Quenneville, a piqué une sainte colère derrière le banc de son équipe, le mois dernier, après que les officiels eurent jugé que Marian Hossa avait causé de l'obstruction sur le gardien des Coyotes de Phoenix Louis Domingue.

« Je pensais que c'était une blague, avait déclaré Hossa après la rencontre. Je ne sais pas ce qui va se produire dans les séries, s'il y aura toujours des contestations. Mais je ne crois pas que ce soit bon pour la LNH. »

L'entraîneur des Maple Leafs de Toronto, Mike Babcock, a contesté à 14 occasions, le deuxième total dans la Ligue. Questionné à savoir si le règlement pouvait être clarifié pour déterminer exactement ce qu'est l'obstruction sur le gardien, il a avoué qu'il y avait des zones grises.

« C'est une très bonne question, a commenté Babcock le mois dernier en prenant bien soin de choisir les bons mots. Est-ce que c'est vraiment clair? Non. C'est pourquoi c'est difficile. C'est aussi difficile pour les officiels. Ils font du mieux qu'ils peuvent. Ils ont une toute petite tablette pour décider. »

Les directeurs généraux décideront si le processus par lequel les officiels prennent des décisions à partir d'une tablette électronique mérite d'être révisé.

Quelques joueurs ont dit qu'ils aimeraient que le processus soit accéléré pour que ça nuise moins au rythme du match. D'autres, comme les entraîneurs, veulent plus de clarté quant au règlement sur l'obstruction.

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