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Journée des femmes : rencontre avec une pompière de Matane

Nathalie Lévesque, pompière, Matane

Nathalie Lévesque, pompière, Matane

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À Matane, 10 % des effectifs de la caserne de pompiers sont des femmes. À l'occasion de la Journée internationale des femmes, Radio-Canada est allé à la rencontre de l'une d'elles, Nathalie Lévesque, pompière depuis 4 ans.

Après un baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement primaire, Nathalie Lévesque suit les formations pour être pompière à temps partiel. Quelques années plus tard, Nathalie postule à un poste de pompier instructeur à temps plein et délaisse ainsi l'enseignement.

S'adapter à un milieu typiquement masculin et maintenir une bonne forme physique sont des défis que Nathalie relève avec brio, tous les jours.

Le corps s'habitue. Je m'en rends de plus en plus compte. Il s'est habitué à porter l'appareil respiratoire, à tirer du boyau, à faire toutes les tâches qu'on a à faire.

Une citation de :Nathalie Lévesque, pompière
David Lavoie et Nathalie Lévesque, à la caserne de Matane.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

David Lavoie et Nathalie Lévesque, à la caserne de Matane.

Photo : ICI Radio-Canada

Le chef de division, David Lavoie croit que le fait d'avoir 4 femmes sur 40 pompiers démontre que le métier est accessible.

« On est dans un monde d'hommes, donc le fait d'avoir des femmes comme Nathalie avec nous, ça apporte une autre dynamique et une autre façon de voir les choses », affirme-t-il.

De la place pour les femmes dans la caserne, il y en a, selon Nathalie Lévesque.

« Quand on décide de faire ce métier-là, c'est pour le défi, pour l'adrénaline, pour aller chercher ce qu'il n'y a pas nécessairement dans notre quotidien. C'est de foncer », conclut-elle.

D'après le reportage d'Élise Thivierge.

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