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Sherbrooke : deux mots en anglais dans un commerce font réagir

Travail des téléphonistes de différentes entreprises devant des standards téléphoniques.(1930 à 1976)

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Trois semaines après son ouverture, le commerce l'Avenue du Barbier, situé dans le secteur Rock-Forest à Sherbrooke, a reçu la visite de l'Office québécois de la langue française. C'est qu'une plainte a été déposée en raison de l'utilisation des mots « Barber Shop » dans le commerce. 

L'inspectrice s'est présentée dans le commerce de Bonnie-Lee Beaucage le 25 février.

« Ça m'a pris par surprise parce que je ne pensais pas que ça m'arriverait. C'est juste deux mots. L'inspectrice a pris des photos de l'endroit. Elle m'a posé quelques questions et elle m'a dit qu'elle évaluerait le dossier, la plainte, et voir ensuite ce que l'Office était pour faire », explique Bonnie-Lee Beaucage.

Bonnie-Lee BeaucageAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Bonnie-Lee Beaucage

Photo : ICI Radio-Canada

Une semaine plus tard, l'Office québécois de la langue française a contacté de nouveau madame Beaucage pour lui dire que tout était conforme avec l'affichage dans son commerce et que le dossier était fermé.

Comment s'y retrouver?

L'organisme reçoit environ 3000 plaintes par année, dont très peu proviennent de l'Estrie.

« L'affichage doit se faire en français. Il peut également être dans une autre langue que le français, par exemple en anglais, mais l'affichage en français doit être nettement prédominant », explique le porte-parole de l'Office québécois de la langue française, Jean-Pierre Leblanc.

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