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La Maison Gabrielle-Roy forcée de revoir ses projets d’expansion

La résidence voisine à la Maison Gabrielle-Roy est à vendre.

La résidence voisine à la Maison Gabrielle-Roy est à vendre.

Photo : Ryan Cheale

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Maison Gabrielle-Roy, la résidence d'enfance de la célèbre auteure manitobaine sur la rue Deschambault à Saint-Boniface, est forcée de remiser son projet de créer une résidence pour écrivains.

L'agence de développement économique Entreprises Riel, qui a acheté la maison adjacente à la résidence historique il y a une quinzaine d'années afin d'encourager le développement de la Maison Gabrielle-Roy comme attrait touristique, a décidé de la vendre.

La Maison Gabrielle-Roy, qui aurait voulu convertir la maison en résidence pour écrivains et salle d'exposition, est donc forcée de revoir ses projets d'expansion.

Entreprises Riel a offert à la direction générale du musée de s'en porter acquéreur, mais celle-ci a été obligée de refuser par manque de ressources financières.

« Nous en avons discuté en conseil d'administration, mais nous n'avions pas assez de temps, explique le président de la Maison Gabrielle-Roy, Laurent Gimenez. Entreprises Riel souhaitait la mettre en vente rapidement et c'était impossible pour nous de mettre un projet de l'avant ou encore y réfléchir. »

Cette situation nous a mis la puce à l'oreille. Peut-être allons-nous réfléchir à un projet et faire une proposition d'achat au futur propriétaire dans quelque temps.

Une citation de :Laurent Gimenez, président de la Maison Gabrielle-Roy

Le directeur général d'Entreprises Riel Normand Gousseau indique que la mise en marché de la maison est une décision stratégique

« Bien que nous soyons un organisme sans but lucratif, nous cherchons toujours à maximiser le retour sur nos investissements », explique-t-il, tout en précisant que les revenus générés par cette demeure provenaient uniquement de la location de celle-ci.  

« Nous ne pouvons pas détenir cette propriété indéfiniment, ce n'est pas notre mandat, poursuit Normand Gousseau. Dans ce cas-ci, nous souhaitons réinjecter ces fonds dans des projets commerciaux. »

Le prix de vente de la résidence a été fixé à 239 900 $.

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