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Une grosse université franco-ontarienne avec plusieurs campus, votre modèle préféré

Pour quel modèle avez-vous voté? Découvrez les résultats de notre consultation!

Pour quel modèle avez-vous voté? Découvrez les résultats de notre consultation!

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada

Une grosse université franco-ontarienne avec plusieurs campus un peu partout dans la province : c'est ce que veulent la majorité des internautes qui ont répondu à notre questionnaire « Quelle université franco-ontarienne voulez-vous? » lancé jeudi matin.

Un dossier de Laurence MartinTwitterCourriel et de Valérie OuelletTwitterCourriel

Près de la moitié des 573 répondants a voté pour la deuxième idée, celle de créer une grosse université franco-ontarienne avec plusieurs campus. C'est ce qu'a fait le Nouveau-Brunswick pour créer l'Université de Moncton en 1963.

Selon les données compilées par Radio-Canada, 258 internautes sont donc d'accord pour que le gouvernement force les institutions qui offrent des cours en français en Ontario à mettre en commun tous leurs programmes, services et professeurs. Une fusion pour créer une grosse université à Toronto, qui aurait aussi des campus satellites, par exemple à Sudbury et Ottawa.

La majorité des participants appuient aussi l'idée de créer une fédération qui prendrait le contrôle des programmes en français offerts dans les universités bilingues.

Ce modèle présente par contre plusieurs défis : il faudrait, entre autres, une énorme volonté politique du gouvernement pour réussir la fusion des institutions.

Dans un message Twitter, le Regroupement étudiant franco-ontarien s'est réjoui des résultats, qui ressemblent beaucoup à ce qui a été demandé en 2015.

Une trentaine de personnes ont proposé leur propre modèle pour une future université franco-ontarienne. Voici certaines suggestions : 

Pourquoi ne pas jumeler une université avec un campus central à Toronto, certains programmes virtuels.

Que l'Université de Hearst devienne l'Université franco-ontarienne et ouvre un campus à Toronto.

S'associer avec l'université d'Ottawa et échanges avec les universités du Québec.

Il est préférable d'investir tout cet argent pour que les universités bilingues existantes offrent plus de cours en français et développent leur communauté francophone.

Avec la précieuse collaboration de l'édimestre Marie-Eve Potvin (album photo et infographies)

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