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Québec doit faire plus pour protéger les jeunes filles

Une femme victime de violence conjugale

Une femme victime de violence conjugale

Photo : Istock

La Presse canadienne
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des groupes qui œuvrent auprès des jeunes femmes victimes d'exploitation sexuelle confirment que les compressions budgétaires des dernières années ont nui à leurs chances de les atteindre et de faire de la prévention.

Ils trouvent par ailleurs insuffisants les montants annoncés plus tôt cette semaine par le gouvernement du Québec à la suite de fugues répétées au Centre jeunesse de Laval.

Quatre de ces groupes ont rencontré la presse, mercredi à Montréal, pour parler de la nécessité d'investir non seulement en répression, mais aussi en prévention et aussi à l'extérieur des centres jeunesse.

Les gangs de rue, ont-ils rappelé, recrutent des jeunes femmes pour l'exploitation sexuelle dans les centres commerciaux, les écoles, même.

Lilia Goldfarb, directrice des programmes au Y des femmes de Montréal, rappelle que dès leur jeune âge, les filles sont valorisées pour leur beauté, leur apparence, plutôt que de développer leur estime de soi pour leurs qualités intellectuelles.

Selon ces groupes, il faut mieux financer des programmes qui parlent d'égalité entre les sexes et qui livrent un message d'estime de soi aux filles et jeunes femmes.

Ils conseillent aussi d'intervenir en prévention auprès des garçons, en leur parlant d'égalité des sexes, afin qu'ils ne deviennent pas de futurs clients de prostituées.

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