•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Québec devra encore investir dans le chemin de fer de la Gaspésie

Train dans la neige

Train dans la neige

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Même avec une étude en main, la Société du chemin de fer de la Gaspésie (SCFG) n'est toujours pas en mesure de trouver une ligne directrice pour le développement du railentre Matapédia et Gaspé. Une chose est toutefois certaine selon le président, Eric Dubé, Québec doit participer. 

Un texte de Jean-François DeschênesTwitterCourriel

L'étude, qui a coûté 132 000 $, n'a toujours pas été dévoilée publiquement. Elle ne sera présentée au public que le 26 février.

Cette étude doit démontrer le potentiel d'affaires et les priorités d'investissements qui doivent être faits sur le rail gaspésien pour le remettre en état.

« Là-dedans, il y a cinq orientations dans le fond, cinq tronçons étudiés indépendamment un de l'autre [...] Mais un coup qu'il va être réhabilité, il faut qu'on soit capable de démontrer qu'on est rentable sur les opérations et l'entretien », souligne Eric Dubé.

Il ajoute que Québec devra être partenaire. Il faudra être convaincant, car le ministère des Transports a déjà investi quatre millions de dollarspour racheter les créances de la SCFG, qui s'était placée sous la protection de la Loi de l'arrangement avec les créanciers, il y a quelques mois.

« Si le gouvernement ne décide pas d'investir pour réhabiliter le tronçon, c'est sûr que nous autres, on n'a pas la capacité. On n'est plus là. »

— Une citation de  Éric Dubé, président, Société de chemin de fer de la Gaspésie

Priorités

Une des priorités du train sera de se rendre jusqu'à Port-Daniel-Gascons, où se trouve la cimenterie en construction. Celui-ci deviendrait le plus gros client du transporteur ferroviaire.

La situation est aussi importante du côté de Gaspé, où le maire, Daniel Côté, se désole de ne pas pouvoir mettre son train touristique sur les rails avant 2017. « Il y a encore 3,5 millions à investir sur le pont Haldimand », explique-t-il. Pour lui, c'est un non-sens que les wagons ne soient pas disponibles pour les croisiéristes d'Escale Gaspésie.

« On n'est pas capable de s'en servir, parce qu'il manque trois, quatre piastres à mettre sur le rail ! »

— Une citation de  Daniel Côté, maire de Gaspé

Le cabinet du nouveau ministre des Transports, Jacques Daoust, mentionne simplement avoir pris connaissance de cette étude.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Est du Québec