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La clinique SABSA devra être rattachée à un Groupe de médecine familiale

Le ministre Gaétan Barrette répète que les infirmières praticiennes doivent être intégrées aux GMF.

Le ministre Gaétan Barrette répète que les infirmières praticiennes doivent être intégrées aux GMF.

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, souhaite que la clinique sans médecin SABSA de Saint-Roch, menacée de fermeture, soit jumelée à un Groupe de médecine familiale (GMF) pour poursuivre ses activités. 

Le ministre Barrette se dit favorable à l'accroissement du rôle des infirmières dans le réseau de la santé, mais répète que le modèle qu'il préconise demeure celui d'un GMF dans lequel sont intégrées ces infirmières autonomes.

« Je salue encore une fois cette initiative qui doit nous emmener à une implication plus grande des infirmières dans la dispensation des services, mais dans un cadre qui est dans celui d'un point de service complet qui est le GMF ».

Le ministre estime que les patients doivent pouvoir avoir accès aux infirmières et aux médecins à la même adresse.

« C'est bien beau SABSA, mais moi, la personne qui va là et qui, après, doit aller dans un bureau de médecin, qu'est-ce que j'ai gagné? J'ai gagné de l'accès en terme de facilité c'est parfait, mais je veux ça dans les GMF », fait-il valoir.

Il ajoute que les Groupes de médecine familiale devront quant à eux être nécessairement installés là où sont les besoins et où se trouve la clientèle.

En raison de l'absence de médecin, le gouvernement du Québec refuse jusqu'ici de financer le projet-pilote de clinique de proximité SABSA, soutenu par la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ). La Coopérative de solidarité SABSA souhaite recevoir du financement poursuivre ses activités.

La clinique SABSA inaugurée en octobre 2014 offre les services d'infirmières praticiennes et d'intervenants psychosociaux aux personnes marginalisées, dont des sans-abri et des toxicomanes.

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