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Comptoirs de vente de marijuana et écoles : une proximité qui fait débat

Un dispensaire de cannabis thérapeutique à Vancouver

Un dispensaire de cannabis thérapeutique à Vancouver

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Commission scolaire de Vancouver (VSB) discutera, lundi soir, d'une motion qui propose de changer la réglementation au sujet de la zone tampon entre les écoles et les comptoirs de vente de marijuana.

Les règlements de zonage prévoient actuellement que les établissements d'enseignement et les comptoirs soient à une distance d'au moins 300 m, mais le commissaire scolaire Fraser Ballantyne a déposé une motion pour qu'elle soit à 500 m .

Je dis seulement que nous devons avoir une conversation qui inclut la communauté un peu plus au sujet d'où [les comptoirs] devraient être.

Une citation de :Fraser Ballantyne, commissaire VSB

Il ajoute avoir reçu une lettre de la part d'une entreprise du corridor Kingsway, qui est inquiète qu'un comptoir de vente de marijuana puisse ouvrir ses portes près d'une école d'art martial. « Je n'y avais pas pensé avant, mais nos enfants vont à certains endroits dans la communauté après l'école », soutient-il.

Ne pas précipiter les choses

Le commissaire espère que la motion permettra d'entamer une discussion au sujet de l'emplacement des points de vente de marijuana. Il aimerait notamment que la Ville réfléchisse à savoir si les lieux de vente devraient être situés sur des artères importantes.

Il voudrait par ailleurs que la Municipalité s'inspire des règlements d'autres endroits où la marijuana a été légalisée. « Nous avons d'autres cliniques qui sont discrètement intégrées dans notre communauté en raison de la sensibilité des choses. Et je crois que c'est là où nous devons aller », poursuit le commissaire. M. Ballantyne.

Il mentionne être en faveur de la légalisation, mais souhaite que la Ville ralentisse la délivrance de permis pour les comptoirs de vente de cannabis médical, le temps qu'un cadre national de régulation soit mis en place.

« C'est une activité illégale pour le moment. Nous savons que ce sera réglementé à un moment. Qu'est-ce qui presse? », enchaîne-t-il. 

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