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Le N.-B. a soif de réfugiés syriens, selon le ministre McCallum

John McCallum, ministro de inmigración, refugiados y ciudadanía, dice que el gobierno sólo puede dar cuenta de las decisiones que se toman después de que los liberales llegaron al poder el 4 de noviembre, pero algunos defensores piden a Ottawa de eliminar el pago del préstamo para todos los refugiados

Photo :  (Sean Kilpatrick / Canadian Press)

Radio-Canada

Le flot des réfugiés syriens qui arrivent au Nouveau-Brunswick pourrait s'accélérer puisque certaines grandes villes canadiennes peinent à loger leurs réfugiés, a affirmé le ministre de l'Immigration du Canada, John McCallum, mercredi.

Des associations d'accueil et d'intégration des réfugiés à Halifax et à Toronto ont ajouté leurs voix à d'autres à Ottawa et à Vancouver qui ont demandé au gouvernement fédéral de ralentir le rythme des arrivées de réfugiés.

Le ministre McCallum participait à une discussion sur le sujet devant le Canadian Club de Toronto, mercredi. Il y a affirmé que son gouvernement allait écouter ces groupes.

Il a aussi relaté sa rencontre récente avec la ministre néo-brunswickoise responsable du dossier des réfugiés syriens, Francine Landry. Il en est sorti avec l'impression que le N.-B. « a soif de réfugiés syriens ».

Le Nouveau-Brunswick, le Québec... ce sont les endroits qui ont un réel besoin de réfugiés!

John McCallum, ministre de l'Immigration du Canada

Le ministre a cité l'exemple de Hampton, près de Saint-Jean, où des groupes communautaires ont recueilli 70 000 $ et préparé deux appartements pour accueillir des réfugiés.

Francine Landry, ministre responsable du dossier des réfugiés au N.-B.

Francine Landry, ministre de l'Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail du N.-B.

Photo : Ici Radio-Canada/Antoine Trépanier

Près de 600 réfugiés syriens devaient arriver au pays mercredi, mais 118 d'entre eux, qui devaient s'installer à Ottawa, seront dirigés vers d'autres communautés à cause du manque de logements dans la capitale nationale pour les réfugiés parrainés par le gouvernement.

Le gouvernement du N.-B. a fait savoir qu'il pouvait accueillir 1500 réfugiés syriens. Jusqu'ici, la province a reçu 256 réfugiés parrainés par le gouvernement fédéral depuis le 4 novembre.

Selon le ministre McCallum, des provinces comme le N.-B. ont des emplois à offrir aux Syriens. « Le Nouveau-Brunwick et la Nouvelle-Écosse sont deux des provinces qui sont les plus ouvertes à l'accueil de réfugiés... en partie parce que les gens y sont gentils et accueillants, mais aussi parce que ces provinces ont désespérément besoin de plus de travailleurs, parce que leur population vieillit plus vite qu'ailleurs », a-t-il déclaré.

Avec les informations de CBC

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