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Un Témiscamien au Burkina Faso: « on va restreindre les mouvements »

Martin Lessard, au Burkina Faso

Martin Lessard, au Burkina Faso

Photo : gracieuseté:Martin Lessard

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Plusieurs Canadiens vivent et travaillent au Burkina Faso, secoué par un attentat terroriste vendredi dernier. Les compagnies Iamgold et Semafo sont d'ailleurs très actives dans ce pays d'Afrique de l'Ouest. L'ingénieur Martin Lessard, du Témiscamingue, travaille dans le secteur minier au nord du pays depuis 4 ans et nous a livré un témoignage.

Avec les informations de Boualem HadjoutiTwitterCourriel

Martin Lessard a été informé de l'attentat par sa femme qui était à ce moment-là à près d'un kilomètre des lieux, dans la capitale Ouagadougou.

Il affirme que malgré l'inquiétude, il n'est pas près de quitter le pays. « Je rentre sur Ouagadougou lundi, pour faire quelques jours de repos. On est prudent, on n'est pas dans un quartier chaud, on va restreindre les mouvements, on va rester tranquille et s'éloigner des endroits d'expatriés. Ça va aller [... ] Le plan c'est de rester ici, je suis installé ici depuis quatre ans. Vous savez, il y a des attentats à Paris, des trucs en Allemagne, alors ça peut arriver n'importe où », témoigne-t-il. 

Martin Lessard affirme que la mine où il travaille avec plusieurs dizaines de Canadiens est très sécurisée et que tout est fait pour les protéger.

« Il y avait déjà de bonnes mesures de sécurité, parce qu'il y a déjà eu les deux événements précédents [crise politique en 2014 et coup d'État en 2015]. Ce qui a été mis en place, au niveau de la direction, ce sont des cellules de crise, cellules d'informations pour bien rassurer les gens, sans mettre en place les plans d'urgence. Ils sont quand même préparés, on était sécurisés, on était rassurés de ce qui était fait », rajoute-t-il. 

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