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Attentat au Burkina Faso : Justin Trudeau invite au recueillement

Justine Trudeau, à Peterborough, le 17 janvier

Justine Trudeau, à Peterborough, le 17 janvier

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

De passage à Peterborough, en Ontario, le premier ministre Justin Trudeau invité la foule à observer une minute de silence pour les victimes québécoises de l'attentat survenu à Ouagadougou, au Burkina Faso, vendredi soir.

Le premier ministre prenait la parole dans une mosquée incendiée en novembre dernier à la suite des attentats sanglants de Paris.

« En solidarité avec leur famille qui souffre aujourd'hui des pertes dévastatrices, j'aimerais qu'on prenne ensemble un moment de silence », a-t-il demandé à la foule rassemblée.

Il a condamné les attaques de Ouagadougou, comme il l'avait fait samedi par voie de communiqué. « Il y a eu des attentats terroristes haineux en Afrique. Nous condamnons tous sans réserve ces attaques au Burkina Faso qui ont enlevé la vie à six de nos concitoyens. »

La ministre fédérale du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, a fait écho au premier ministre en offrant ses condoléances aux familles des victimes et au peuple du Burkina Faso.

Comme d'autres, elle ne voit pas dans cet acte le reflet d'un pays belliqueux. « C'est un événement qui est très spécifique et impossible à prévoir. Les travailleurs humanitaires vont quand même continuer à oeuvrer partout », a-t-elle indiqué en entrevue à Radio-Canada.

Le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion, a quant à lui réaffirmé la volonté du Canada de maintenir ses liens avec le Burkina Faso.

« La recherche continue de se faire, donc, le Canada essaie d'aider pour combattre ce groupe et aussi pour sécuriser le pays. »

Du côté de Québec, le premier ministre Philippe Couillard ainsi que la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Christine St-Pierre, ont indiqué qu'ils feront part de leur réaction lundi. Hier, ils ont condamné l'attentat et offert leurs condoléances aux familles dans un communiqué.

La chef intérimaire du Parti conservateur du Canada, Rona Ambrose, a pressé le gouvernement de rassurer les Canadiens. Elle a incité le gouvernement à revoir ses plans de retrait des CF-18 participant aux frappes contre l'État islamique.

Le chef du Nouveau Parti démocratique Thomas Mulcair a condamné l'attaque sur sa page Twitter : « Le pays entier condamne les attentats au Burkina Faso. Mes condoléances aux proches des victimes, dont 6 étaient canadiennes. »

Le Burkina Faso a besoin d'aide pour lutter contre le terrorisme, dit Michaëlle Jean

En entrevue à Radio-Canada, Michaëlle Jean, secrétaire générale de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), affirme que « les pays les plus vulnérables ont besoin que la communauté internationale soit présente » pour les aider à lutter contre le terrorisme. Elle a offert ses condoléances aux proches des victimes de l'attentat de Ouagadougou.

Il ne faut pas abandonner le Burkina Faso

Avec les informations de La Presse canadienne

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